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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 21:44
 

Marianne2

Le Vrai Débat

Blogueur associé

2 Décembre 2009

 

C'est passé quasiment inaperçu: hier, le traité de Lisbonne est entré en vigueur. L'occasion pour les blogueurs du Vrai débat de revenir sur ce qu'ils considèrent comme une escroquerie.

 

Reprenant à 99% le contenu de la Constitution européenne qui avait été rejetée par les peuples français et néerlandais à l’occasion de référendums, il pousse un peu plus encore l’Europe vers le libéralisme, en réaffirmant les principes du libre-échange généralisé et du marché unique sans limites.

 

Il affirme aussi un peu plus le dépassement de la démocratie. De nouveaux domaines de compétences quitteront le régime de l’unanimité, qui préserve la liberté des Etats, au profit de la majorité, qui permet d’imposer une règle commune à ceux qui n’en veulent pas.

 

Un peu plus, le pouvoir quitte la nation, foyer vivant de la démocratie, pour rejoindre l’anonymat de bureaux bruxellois responsables devant personne, si ce n’est les lobbies, leurs seuls vrais partenaires. Un «président de l’Europe » voit le jour, comme si on voulait signifier au monde qu’il fallait désormais considérer l’Union européenne comme un pays parmi les autres. A un détail près : les Européens n’ont jamais rien demandé, il n’y a pas de peuple européen, ce qui rend impossible l’idée même de démocratie («pouvoir du peuple ») au niveau européen, et ce qui permet de comprendre que chaque recul des libertés des nations est une attaque contre la démocratie.

 

Ces idées de fond, nous les avons déjà exprimées avec d’autres.

Ce qui nous intéresse aujourd’hui concerne davantage le traitement médiatique de l’entrée en vigueur de ce Traité.

Bien sûr, vous ne trouverez trace de ces considérations dans aucun média français dominant. Ayant tous ou presque soutenu le OUI à la Constitution européenne en 2005, ils se réjouissent tous ou presque aujourd’hui de cet événement.

 

La bien-pensance dégouline dans nos journaux, et certains font plus fort encore que d’autres.

Ainsi, l’éditorial de ce jour de François Langlet, rédacteur en chef de la Tribune, mérite le détour. Lisez plutôt ces quelques lignes :

« Si vous rencontrez un fédéraliste européen aujourd’hui, ne manquez pas d’essuyer ses larmes : c’est aujourd’hui qu’entre en vigueur le traité européen de Lisbonne. Raturée, dénaturée, couturée, cette «constitution » est proprement inintelligible pour tout esprit normal : elle est au jargon technocratique ce que la chapelle Sixtine est à l’art de la peinture - un monument qui forcera l’admiration des siècles à venir. Michel Rocard lui-même devrait avoir la migraine à la lecture de ces deux cent cinquante pages lardées de « subsidiarité », « organes concernés » et autres « compétences partagées ».

 

Pour autant, l’entrée en vigueur de Lisbonne n’est pas un événement anodin. D’abord, parce que le texte a essuyé le feu de la démocratie. Français, Néerlandais et Irlandais l’ont refusé dans sa version initiale, par référendum. Ces « non » tonitruants ont retardé toute l’entreprise, mais ils l’ont aussi anoblie. Fût-il amendé, le traité est plus solide après avoir tenu compte de l’avis des peuples. »

 

Il y a deux possibilités : soit ce journaliste est très mal informé, et de surcroît paresseux, soit il est manipulateur, tentant de faire croire au bon peuple que son vote a permis l’adoption d’un Traité largement remanié par rapport à la Constitution européenne.

 

Etant donnés le conformisme et l’unanimisme idéologiques de la presse française, on aurait plutôt tendance à pencher pour la seconde solution. Il n’est pas possible en effet que ce journaliste ignore ces propos de Valéry Giscard d’Estaing : « Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l’ordre a été changé dans la boîte à outils. » (Le Monde, 27/10/07), ni ceux de l’Espagnol Zapatero : « Nous n’avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution » (discours du 27/06/07), ou de l’eurodéputé fédéraliste Jean-Louis Bourlanges : « Toute la Constitution est là ! Il n’y manque rien ! » (France Culture, 24/06/07).

 

En réalité, l’objectif de ce journaliste, et de beaucoup d’autres, est d’éviter que le peuple ne réalise plus largement qu’aujourd’hui qu’il a été trompé sur toute la ligne. Il ne faut pas qu’il comprenne que la construction européenne se fait désormais contre la démocratie, et qu’elle a dérivé de plus en plus franchement ces dernières années vers l’oligarchie.

 

Ce mensonge rajouté au mensonge originel rendra plus brutal encore, et peut-être même plus violent, le réveil des peuples.

 

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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 14:04
 

Source / auteur : http://de.indymedia.org/2009/10/264...

 

La révolte étudiante en Autriche contre le processus de Bologne est entrée dans son dixième jour

 

La révolte étudiante en Autriche qui a commencé la semaine dernière avec l’occupation de l’Ecole d’art de Vienne et qui s’est diffusée dans tout le pays est entrée le 29 octobre dans son dixième jour.

 

Aujourd’hui [1] quatre mille personnes sont descendues dans la rue à Graz, au sud-est de l’Autriche, pour protester contre la dégradation continue de leurs conditions de vie et d’études. Tôt dans l’après-midi, le hall de la faculté des sciences sociales de l’université d’Innsbrück, Etat du Tyrol, a été occupé par des étudiants. Cela signifie que, en ce moment, les salles de lecture et les espaces des principales universités autrichiennes sont occupés par les activistes étudiants. Seule la petite université de Leoben, en Styrie, qui est spécialisée dans les mines, n’est pas atteinte actuellement par la vague de protestation. Le point central de l’agitation des étudiants sont les dégradations liées au processus de Bologne, un programme de la commission européenne dont le but est de libéraliser le système d’enseignement supérieur dans toute l’Europe.

 

Dans un mouvement complètement absurde, le gouvernement autrichien a essayé de calmer les protestations mardi en nommant le ministre de la science Johannes Hahn candidat autrichien pour la nouvelle commission européenne, probablement pour un portefeuille lié à la science.

 

Mais mercredi 28 octobre, plus de dix mille étudiants manifestaient à Vienne et d’autres villes d’Autriche pour de meilleures conditions dans leurs universités.

 

Les militants de l’université de Vienne ont écrit une lettre ouverte au gouvernement, appelant au libre accès à l’enseignement supérieur et à l’augmentation de son financement. Leurs protestations sont une réaction aux plans du ministre des sciences qui veut réintroduire des frais de scolarité et restreindre l’accès aux universités.

 

A côté des cinquante mille manifestants [2] qui ont défilé dans la capitale autrichienne, environ cinq cents étudiants ont marché à travers Salzburg. Les universités de Klagenfurt et Linz sont aussi devenues des lieux de protestation.

 

Les étudiants occupant la plus grande salle de lecture de l’université de Vienne depuis huit jours ont dit mercredi qu’ils attendaient une rencontre avec le ministre de la science Johannes Hahn.

 

"Notre calendrier est flexible, puisque nous ne nous en irons pas", dit la lettre.

 

En ce moment, Hahn continue à refuser une rencontre avec les occupants de l’université de Vienne. Aujourd’hui le ministre était seulement prêt à rencontrer Sigrid Maurer, présidente de l’Union des étudiants [3], proche de l’Etat, pour une discussion finalement restée sans résultat.

 

Traduit de l’anglais par Gachet, HNS-info

 

Notes

[1] 29 octobre, ndt

 

[2] selon les organisateurs, dix mille selon la police

 

[3] Österreichischer Hochschulverband

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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 14:04
 

Source / auteur : http://de.indymedia.org/2009/10/264...

 

La révolte étudiante en Autriche contre le processus de Bologne est entrée dans son dixième jour

 

La révolte étudiante en Autriche qui a commencé la semaine dernière avec l’occupation de l’Ecole d’art de Vienne et qui s’est diffusée dans tout le pays est entrée le 29 octobre dans son dixième jour.

 

Aujourd’hui [1] quatre mille personnes sont descendues dans la rue à Graz, au sud-est de l’Autriche, pour protester contre la dégradation continue de leurs conditions de vie et d’études. Tôt dans l’après-midi, le hall de la faculté des sciences sociales de l’université d’Innsbrück, Etat du Tyrol, a été occupé par des étudiants. Cela signifie que, en ce moment, les salles de lecture et les espaces des principales universités autrichiennes sont occupés par les activistes étudiants. Seule la petite université de Leoben, en Styrie, qui est spécialisée dans les mines, n’est pas atteinte actuellement par la vague de protestation. Le point central de l’agitation des étudiants sont les dégradations liées au processus de Bologne, un programme de la commission européenne dont le but est de libéraliser le système d’enseignement supérieur dans toute l’Europe.

 

Dans un mouvement complètement absurde, le gouvernement autrichien a essayé de calmer les protestations mardi en nommant le ministre de la science Johannes Hahn candidat autrichien pour la nouvelle commission européenne, probablement pour un portefeuille lié à la science.

 

Mais mercredi 28 octobre, plus de dix mille étudiants manifestaient à Vienne et d’autres villes d’Autriche pour de meilleures conditions dans leurs universités.

 

Les militants de l’université de Vienne ont écrit une lettre ouverte au gouvernement, appelant au libre accès à l’enseignement supérieur et à l’augmentation de son financement. Leurs protestations sont une réaction aux plans du ministre des sciences qui veut réintroduire des frais de scolarité et restreindre l’accès aux universités.

 

A côté des cinquante mille manifestants [2] qui ont défilé dans la capitale autrichienne, environ cinq cents étudiants ont marché à travers Salzburg. Les universités de Klagenfurt et Linz sont aussi devenues des lieux de protestation.

 

Les étudiants occupant la plus grande salle de lecture de l’université de Vienne depuis huit jours ont dit mercredi qu’ils attendaient une rencontre avec le ministre de la science Johannes Hahn.

 

"Notre calendrier est flexible, puisque nous ne nous en irons pas", dit la lettre.

 

En ce moment, Hahn continue à refuser une rencontre avec les occupants de l’université de Vienne. Aujourd’hui le ministre était seulement prêt à rencontrer Sigrid Maurer, présidente de l’Union des étudiants [3], proche de l’Etat, pour une discussion finalement restée sans résultat.

 

Traduit de l’anglais par Gachet, HNS-info

 

Notes

[1] 29 octobre, ndt

 

[2] selon les organisateurs, dix mille selon la police

 

[3] Österreichischer Hochschulverband

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 13:34

 

 

LEMONDE.FR

14.10.09

 

 

Alors que le Pentagone a démenti, mercredi 14 octobre, l'envoi en catimini de treize mille soldats supplémentaires en Afghanistan, comme l'avait évoqué le Washington Post mardi, la Grande-Bretagne et l'Espagne, deux membres importants de l'OTAN, ont annoncé le renforcement de leur présence militaire à Kaboul. Il s'agit de 500 soldats supplémentaires britanniques, selon le premier ministre britannique, Gordon Brown, et de 220 militaires espagnols, d'après le premier ministre espagnol, José Luiz Rodriguez Zapatero, en visite aux États-Unis.

 

A Londres, cette annonce a suscité d'importantes critiques de la part des conservateurs, rassurés par les sondages d'opinion à moins d'un an des législatives de 2010. Le dirigeant tory David Cameron n'est pas opposé à l'envoi de plus de troupes, mais uniquement pour des missions de formation de la police afghane. L'opinion publique est plus radicale : plus d'un tiers des Britanniques interrogés (36 %) en octobre par l'institut de sondage Populus considèrent que leurs soldats devraient quitter l'Afghanistan. Ils étaient 29 % à la mi-septembre. Ce renfort porterait à 9 500 hommes le contingent anglais en Afghanistan.

 

En Espagne, où le gouvernement socialiste traverse une vague de forte impopularité en raison de la gestion de la crise économique, l'annonce de renforts de troupes espagnoles passe mal également au sein de l'opinion. Il y a actuellement 1 200 soldats espagnols en Afghanistan, dont 450 temporairement envoyés pour la période des élections.

 

La nouvelle de l'envoi de troupes supplémentaires britanniques et espagnoles intervient quelques jours après que le Conseil de sécurité de l'ONU a prolongé d'un an le mandat de la force de l'OTAN en Afghanistan et appelé les pays participants à renforcer leur engagement dans la lutte contre les insurgés islamistes. Outre la Grande-Bretagne et l'Espagne, d'autres pays s'interrogent. En France, la socialiste Ségolène Royal s'est déclarée ouverte à l'idée d'envoyer des troupes françaises supplémentaires si cela peut "aider à la rapidité de la résolution de cette guerre". La France compte quelque 3 000 soldats en Afghanistan, dans le cadre de l'ISAF. Trente-six soldats français sont morts en Afghanistan depuis 2001.

 

Le général Stanley McChrystal, commandant des forces américaines en Afghanistan, aurait recommandé le déploiement d'au moins 40 000 soldats américains supplémentaires, minimum nécessaire pour l'emporter, selon lui. Un projet politiquement risqué étant donné les doutes profonds nourris par les démocrates face à la guerre engagée voilà huit ans. Mardi, le président de la commission des affaires étrangères du Sénat, John Kerry, qui se rend en Afghanistan et au Pakistan cette semaine, s'est montré prudent sur cette question. Quelques minutes après s'être entretenu avec Barack Obama au téléphone sur le sujet, John Kerry a déclaré que ni une contre-insurrection à l'échelle nationale, avec effort de reconstruction, ni "un départ" du pays n'étaient envisageables. Barack Obama a dit qu'il aurait achevé dans "les prochaines semaines" le réexamen de la stratégie américaine en Afghanistan.

 

QUELLE STRATÉGIE EN AFGHANISTAN ?

 

Alors que les combats s'intensifient entre les forces de l'ISAF et les insurgés, les Américains s'interrogent toujours sur la stratégie à suivre. Ils sont de plus en plus conscients des limites de la seule voie militaire. Pour remporter la guerre contre les talibans, l'idée d'assortir cette stratégie militaire d'une option plus ouverte à l'"afghanisation" du conflit et en faveur de l'aide au développement des infrastructures (santé, éducation, transports…) est de plus en plus populaire au sein de l'état-major des forces armées. Cette "afghanisation" de la guerre est cependant suspendue à l'annonce des résultats de la présidentielle à Kaboul, dont les résultats du premier tour sont attendus dans quelques jours. Les Américains abordent ce moment avec circonspection car les élections ont été largement entachées d'irrégularités, ce qui fragilise le processus de reconstruction de l'Etat Afghan, et le président sortant, Hamid Karzaï, annoncé comme le probable vainqueur du scrutin. Peter Galbraith, numéro deux de l'ONU en Afghanistan avait d'ailleurs été contraint le mois dernier de quitter ses fonctions en raison d'un différend avec le numéro un, Kai Ede, à propos des fraudes électorales.

 

Le corps expéditionnaire de l'OTAN en Afghanistan compte actuellement 67 700 soldats originaires de quarante-deux pays, parmi lesquels les Etats-Unis fournissent la majeure partie du contingent. Selon un décompte établi par le Washington Post début octobre, quelque 65 000 soldats américains se trouvent actuellement en Afghanistan et environ 124 000 en Irak, contre respectivement 26 000 et 160 000 au plus fort de l'insurrection irakienne, à la charnière des années 2007 et 2008.

 

Le Monde.fr

 

 

C’est parce-que le pays n’est pas en guerre que les sans-papiers Afghans de Calais y sont renvoyés, en toute sécurité.

 

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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 09:42
 

Romandie News /AFP

07 octobre 2009

 

 

BRUXELLES - Le Parlement européen a décidé de débattre jeudi des entraves à la liberté de la presse en Italie, malgré l'opposition des élus de droite, et plusieurs groupes vont réclamer une loi européenne pour limiter les concentrations, vues comme une menace pour le pluralisme.

 

La droite au Parlement européen, qui rassemble pourtant le plus grand nombre d'eurodéputés, a subi deux revers mercredi.

 

Par 284 votes contre 268 et 18 abstentions, les députés ont rejeté sa demande de faire annuler un débat sur la liberté de la presse en Italie, désormais programmé jeudi.

 

A une courte majorité de 293 votes contre 286, ils ont aussi réclamé le vote d'une résolution sur le sujet le 19 octobre, lors de la session plénière de l'institution à Strasbourg.

 

Ces deux décisions constituent un camouflet pour le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, qui a tout tenté pour empêcher l'Europe de se mêler de ses affaires.

 

Le "Cavaliere" est régulièrement accusé par la gauche italienne de conflits d'intérêt dans les médias dans la mesure où il contrôle de facto les télévisions publiques et détient trois chaînes privées.

 

Avec les chaînes de télévision du groupe Mediaset et les journaux appartenant à des proches de sa famille, Silvio Berlusconi est à la tête d'un empire médiatique en Italie.

 

Le groupe conservateur du Parlement (Parti Populaire Européen), famille politique de Silvio Berlusconi, a demandé le retrait de ce débat, "car il n'accepte pas que le Parlement européen devienne le lieu de règlements de comptes nationaux", a plaidé son président Joseph Daul.

 

"Ce débat doit avoir lieu, car il y a en Europe des personnes qui ne respectent pas la liberté d'expression et parce que l'amalgame de possessions de télévisions et de journaux, le mélange d'interêts politiques, économiques et médiatiques sont un danger pour la démocratie en Europe", a rétorqué l'Allemand Martin Schulz, chef de file des socialistes, la deuxième force du Parlement.

 

Deux groupes politiques, les Verts et l'Alliance des Démocrates et Libéraux européens (ADLE), ont annoncé mercredi leur intention de réclamer une législation européenne pour préserver la pluralisme des media en Europe.

 

"Nous devons avoir une loi qui garantisse le pluralisme", a soutenu l'ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, président de l'ADLE, au cours d'une conférence de presse.

 

"Il faut une loi européenne sur les concentrations dans les media", a également affirmé Daniel Cohn-Bendit, co-président des Verts, citant le cas des "Etats-Unis, où il est interdit d'être propriétaire d'un journal et d'une télévision".

 

"Il faut organiser des auditions sur la situation des media, en Italie, mais aussi dans d'autres pays de l'UE, et si l'Italie ne respecte pas les valeurs européennes, envisager une procédure d'après l'article 7 du Traité pour suspendre son droit de vote lors des réunions des ministres de l'UE", a-t-il ajouté.

 

Le PPE s'est opposé à deux reprises, en 2004 puis en 2008, à l'adoption de résolutions sur la concentration et le pluralisme des media.

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