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SEGOLENE LETTRES

Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 01:15
 

 

Des attaques et des insinuations de toute nature visent ma vie privée, comme par hasard au moment de la Fête de la Fraternité. Comme par hasard aussi au moment du grand déballage sur le "hold up" au Parti Socialiste et de l’attente de la vérité sur cette très grave révélation.

 

Je demande un minimum de respect pour ma vie privée et que cesse ce voyeurisme. J

 

e n’accepterai pas que l’on porte atteinte à l’honneur et à la considération d’un homme qui n’a rien à voir avec le milieu politique, pas plus que n’accepterai que mon engagement politique lui porte préjudice. A aucun moment il n’a piloté le site Désirs d’Avenir et les propos diffamatoires selon lesquels il aurait été rémunéré par Désirs d’Avenir ou autrement relèvent de la pure calomnie.

 

Le nouveau site http://www.facebook.com/l/3d9e5;desirsdavenir.com que je souhaite, avec toute l’équipe de militants qui l’anime, sera plus clair et plus puissant à partir d’une nouvelle maquette accessible à tous (et pas seulement aux internautes confirmés), et va devenir le premier site évolutif entièrement animé par les adhérents de Désirs d’Avenir. Il va renforcer son rôle de laboratoire d’idées en appui sur les Universités populaires que j’ai créées. Il est en mutation et les félicitations comme les critiques constructives sont bienvenues.

 

Le site précédent est toujours en ligne précisément pour continuer le débat sur http://www.facebook.com/l/3d9e5;www.desirsdavenir.com.

 

 

Mais le nombre très élevé de connections (1,4 millions de connections en deux jours) ne nous permet pas de maintenir actives en permanence toutes les rubriques. Mais c’est un défi que nous allons relever dès le début de la semaine prochaine. Le mouvement dérange, surtout quand c’est pour avoir un temps d’avance.

 

J’appelle toutes celles et ceux que les méthodes dénigrent, à venir rejoindre Désirs d’Avenir, lieu paisible et fraternel. J’ai besoin de toutes celles et ceux qui pensent que le débat public ne doit pas tolérer les « boules puantes » comme disait le général de Gaulle. Il y a, dans tous ces ragots, une volonté bien basse de nuire. Tant pis pour tous ces esprits malfaisants : à nous regarder, ils s’habitueront.

 

Je sais aussi que cette cabale, tout comme le harcèlement de la presse people, visent à porter atteinte à la crédibilité de mon action et de ma parole, à déstabiliser mon entourage, à faire douter toutes celles et ceux qui ont envie d’avancer. Je leur demande d’être forts et de tenir bon.

 

Je ferai à Montpellier un discours important sur la Fraternité, la France, les défis d’aujourd’hui, sur la façon et les raisons d’espérer. C’est vous, citoyens respectueux et éclairés qui m’aideront à tenir bon en ces temps mouvementés. Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi. Ségolène Royal

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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /2009 17:59
 

 

Bonjour,

 

Vous avez entendu ma position contre la taxe carbone. Sans mon intervention, le débat n'aurait pas eu lieu et les Français seraient sûrement assujettis à un nouvel impôt inefficace et injuste. Il s'agissait de remplir les caisses de l'état sur le dos de l'écologie, puisque des millions de Français n'ont pas le choix.

 

Ma position n'a jamais varié contrairement aux accusations entendues. Au moment de la signature du pacte de Nicolas Hulot j'ai posé des conditions très fermes à la taxe carbone et j'ai proposé une fiscalité écologique intelligente (bonus malus, taxe sur la compagnie pétrolière...) Voir la lettre du 5 Janvier 2007 adressée a Nicolas Hulot 10 paragraphes avant la fin : « Instaurer une taxe carbone en croissance régulière

 

Une taxe carbone qui s’appliquerait à tous les combustibles fossiles, si j’en ai bien compris la logique, ne me semble pas la meilleure solution dans le contexte énergétique français marqué par une surproduction et une surconsommation d’électricité. Cette taxe risque de favoriser la consommation d’électricité et donne un avantage comparatif indu à la production électronucléaire. Surtout, son caractère indifférencié la rend socialement injuste et difficile à supporter pour les catégories les plus défavorisées de la population auxquelles les responsables politiques doivent garantir l’accès aux énergies et aux technologies propres.

 

Plutôt que de mettre en exergue la taxe carbone, je propose, puisque c’est l’objectif qui compte, de mettre en place une politique énergétique ambitieuse fondée sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la promotion des solutions renouvelables diversifiées et décentralisées. J’intègrerai la transformation du secteur des transports dans cette politique énergétique. La fiscalité - dissuasive et incitative – sera un instrument de cette politique. »

 

Nicolas Sarkozy à annoncé la taxe. François Fillon en a donné le montant forcément avec l’accord de l’Elysée. Nicolas Sarkozy désavoue son 1er Ministre en prétextant qu’il n’était pas au courant ce qui n’est pas crédible vu qu’il fait tout et que les montages financiers passent obligatoirement par l’Elysée. Nouvelle étape : depuis hier il consulte !

 

On sait pourtant ce que pensent les Français qui savent bien ce que ca va leur coûter sans qu’ils puissent faire autrement :

 

66% des Français dont 75 % des ouvriers et 60 % des verts se déclarent opposés à cette taxe au nom des mêmes arguments : Injuste et inefficace.

 

Voir le site http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/discours-et-interviews/les-deux-tiers-des-francais-opposes-a-la-taxe-carbone/04-09-20

 

A désirs d’avenir vous avez la parole et vous avez étés très nombreux depuis de nombreuses semaines à protester contre la taxe carbone. Désirs d’avenir est un mouvement participatif et citoyen qui a besoin de vous.

 

REJOIGNEZ NOUS, VENEZ ADHERER A DESIRS D’AVENIR

 

Cordialement

 

Ségolène Royal

 

 

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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /2009 17:01

 

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.

Ils sont doués de raison et de conscience

et doivent agir les uns envers les autres

dans un esprit de fraternité. »

(Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme)

 

 

 

 

Bonjour à toutes et à tous,

 

 

Le rendez-vous organisé à Montpellier par Brahim Abbou et les comités locaux Désirs d'avenir a lieu le samedi 19 septembre.

 

Pour préparer notre Fête de la Fraternité, nous vous proposons de partager sur le site Désirs d'avenir toutes vos connaissances et vos découvertes concernant ce beau thème de la fraternité, auquel nous avons consacré le 30 avril une université participative, «La Fraternité en débats», autour de Régis Debray (les vidéos de toutes les interventions sont consultables en ligne).

 

Des pensées,

des livres,

des poèmes,

des chansons d'hier et d'aujourd'hui,

des films,

des dessins...

toutes les sources sont les bienvenues pour éclairer celle des « trois marches du perron suprême » (Victor Hugo) à laquelle nous avons choisi de redonner sa pleine portée humaine et politique.

 

Tous les styles, tous les tons, tous les registres peuvent donc être évoqués : à vous de choisir ce qui vous inspire, ce qui vous a marqués, ce que vous aimez, ce que vous avez envie de faire connaître à d'autres.

 

Pour lancer cette collecte tous azimuts et en comptant sur vous pour l'enrichir de vos « pépites », voici une première brassée, que vous trouverez sur le site Désirs d'avenir :


quelques pensées magnifiques


le poème d'Aragon « L'Affiche rouge »


« La chanson parfaite (Liberté, Egalité, Fraternité) »
d'Alain Souchon

André Malraux et la fraternité pendant la guerre d'Espagne

 

Il vous suffit maintenant de vous connecter sur le Forum « La Fête de la Fraternité » sur le site Désirs d'avenir et de poster votre contribution.

 

C'est à vous !

 

Bien amicalement,

 

Ségolène Royal

Jean-Pierre Mignard

Brahim Abbou

 

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Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /2009 08:49
 

 

Chères amies, chers amis,

 

L'été nous invite à faire une pause, à prendre du recul et de la hauteur.

 

Je ne veux pas ajouter à la cacophonie du Parti socialiste, qui a plus que jamais besoin de travail, d'idées neuves, et de sérénité. Ne nous abîmons pas dans les concours de petites phrases qui écoeurent les Français. Travaillons à relever la gauche, face à une droite arrogante et trop sûre d'elle-même. Travaillons à rendre possible une nouvelle espérance.

 

Avec vous, j'ai porté les couleurs de la gauche à l'élection présidentielle de 2007. Avec vous, j'ai porté l'exigence de la rénovation lors du débat du Congrès. Cela me crée des devoirs. J'ai, en effet, une responsabilité particulière : celle d'agir pour rassembler nos forces et aider le PS à changer vraiment, en profondeur.

 

Chacun comprendra donc, fidèle à ma conception de la politique, que je ne veuille pas être instrumentalisée dans un quelconque courant ou sous-courant, à l'heure où le PS souffre d'être si fragmenté. C'est pourquoi, en réponse à vos questions arrivées nombreuses sur le site, je ne prendrai pas part aux multiples initiatives de courants qui vont avoir lieu cet été, en leur recommandant d’être sérieux et respectueux de chacun, et à faire des propositions crédibles pour améliorer la situation du pays.

 

Et je vous invite d'ores et déjà à venir nombreux, le samedi 19 septembre à Montpellier, pour la Fête de la Fraternité (précédée d’une Université populaire participative) organisée par nos amis de Montpellier, notamment Brahim Abbou. Ce temps d'échange, de travail et de convivialité sera ouvert à tous, sans exclusive ni exclusion, ouvert à tous les adhérents de Désir d'avenir, à tous les militants et sympathisants de gauche, et au-delà, à tous ceux qui partagent l'espoir d'un monde nouveau.

 

Retrouvons-nous ensuite à Poitiers du 1er au 4 octobre pour l’Université européenne et internationale organisée avec Edgar Morin sur le thème : « Au-delà du développement. Les sept défis pour une politique de civilisation ».

 

Bon été à tous. Rendez-vous à la rentrée, en grande forme !

 

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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 08:42

Propos recueillis par Claude ASKOLOVITCH

Le Journal du Dimanche

05/04/2009

 


La plus rouge des socialistes dénonce les "violences faites aux salariés, invités à disparaître en silence". Et ne s'étonne pas de voir les patrons subir leur colère. Pinault et des cadres de Caterpillar retenus par leurs employés, le voyage présidentiel à Châtellerault tournant à l'affrontement entre manifestants et policiers? Ségolène Royal explique qu'on a raison de se révolter. Extraits.


La plus rouge des socialistes dénonce les "violences faites aux salariés, invités à disparaître en silence". Et ne s'étonne pas de voir les patrons subir leur colère. François-Henri Pinault chahuté dans son taxi, des cadres de Caterpillar retenus par leurs employés, le voyage présidentiel à Châtellerault tournant à l'affrontement entre manifestants et policiers?


Ségolène Royal explique qu'on a raison de se révolter. De toutes les figures de la gauche de gouvernement, elle est la seule à frôler à ce point la ligne révolutionnaire. Elle que ses ennemis taxaient de crypto-centrisme est, en réalité, la plus rouge des socialistes: une femme en colère qui s'adresse à un pays en colère. Cette semaine, elle sera au Sénégal, pour affirmer son engagement pour les échanges Nord-Sud. Ségolène, admiratrice avouée des régulations scandinaves, qui cherche des solutions pour les salariés d'Heuliez et leur voiture électrique, sait aussi tenir le discours de la brûlure tiers-mondiste.


Quand vous avez vu des cadres de Caterpillar être retenus, vous avez eu de la sympathie pour eux?

Ce n'est pas agréable d'être retenu, et c'est illégal de priver quelqu'un de sa liberté de mouvement. Mais on ne les a ni brutalisés ni humiliés. Ceux qui sont fragilisés, piétinés et méprisés, ce sont les salariés à qui l'on ment, avant de les mettre à la porte. A Caterpillar, ils ont appris leur arrêt de mort sociale en lisant la presse ; et on s'étonnerait de leur réaction? Étonnons-nous plutôt de l'état du dialogue social dans notre pays!


Mais un meilleur dialogue social n'empêcherait pas la crise?

Le dialogue social est un facteur de réussite, y compris dans une crise. Dans les entreprises en difficulté, les employés sont les premiers concernés et souvent les plus lucides sur la situation et les solutions. A chaque crise, on apprend que les syndicats ont tiré la sonnette d'alarme à l'avance en vain. Si on les écoutait, si on anticipait les difficultés, on diminuerait le malheur... La question centrale est celle du mépris. Mépris pour des gens que l'on n'écoute pas, et que l'on bafoue, qu'on laisse suspendus dans l'incertitude, victimes de décisions prises hors d'eux, et qu'on aurait pu éviter.


Ce "mépris social", c'est un mal français?

Oui, mais il n'y a pas de fatalité. Aujourd'hui, je constate ce que fait le gouvernement, ou ce qu'il ne fait pas. Les pouvoirs publics sont trop souvent sourds et aveugles, hermétiques à ce que disent les salariés. Ni à Gandrange ni chez Heuliez, l'État n'a accepté de prendre en compte les solutions des syndicats... Les gens en pleurent...


Et ces pleurs nourrissent la violence?

Je ne suis ni une Cassandre ni Olivier Besancenot, je ne prédis ni ne souhaite une insurrection sociale. Mais je vois des révoltes, dans des entreprises, dans ces magasins où les gens se servent sans payer. Le point commun, c'est l'exigence de respect, exigence exacerbée après les révélations sur les abus de certains dirigeants... Il y a une délinquance de certains hyperprivilégiés; une manière de piller les ressources de sociétés qui licencient. Nous subissons un désordre inique; il y a une anarchie profonde du système...


Mais ça ne date pas d'aujourd'hui?

Oui, mais les injustices sont devenues encore plus insupportables. Parmi ceux qui ont été à l'origine de la crise, beaucoup sont aujourd'hui à l'abri. Pour beaucoup d'autres au contraire, la vie bascule, les salariés perdent leur emploi et n'en retrouvent pas, le chômage des jeunes et des seniors explose, des milliers de familles ne parviennent plus à payer leur loyer ou rembourser leur emprunt. Et comme le pouvoir ne met pas d'ordre dans ce désordre, tout est exacerbé...


Le gouvernement a pris un décret contre les stock-options, et il veut imposer des règles sur le partage du profit...

Les trois tiers? Où sont les textes de loi? Pourquoi attendre encore pour légiférer? Pour attiser les passions? Pour gagner du temps? Je crois que le Président commence à admettre qu'il va devoir porter le fer contre les privilèges de son clan, celui du Fouquet's... Ceux à qui il évite la pression fiscale; ceux pour lesquels il n'a pas changé réellement les règles des bonus, des stock-options. Ça ne tiendra pas éternellement.


Mais il s'en prend aux patrons, il dénonce certains comportements?

De manière malsaine! On a besoin de règles, pas d'une chasse à l'homme. Il faut réglementer pour empêcher les abus. Le Président ne le fait que marginalement. En revanche, il crée de nouvelles polémiques, il alimente une détestation générale des entrepreneurs. Or, on a besoin des entrepreneurs, de tous les entrepreneurs: le préjugé des petits contre les gros est stupide. Mais les entreprises doivent être cadrées, puisque les gens ne sont pas spontanément raisonnables. Vous connaissez la théorie du Medef selon laquelle la seule transparence suffira à créer des comportements vertueux? C'est le contraire: la transparence des rémunérations a provoqué une hausse des salaires patronaux, chacun voulant se payer autant que le voisin.


C'est l'avidité? La perte du sens moral?

Pourquoi qualifier un comportement que tout le monde peut juger? Est-ce normal? Non. Cela nuit-il à l'économie? Oui. Peut-on faire avancer une société avec de tels comportements? Non. Donc il faut agir. Mais il y a une mollesse du pouvoir, dès qu'il s'agit d'action...


La gauche, en son temps, n'a guère réformé le capitalisme!

Sans doute. Mais les tensions sociales n'étaient pas les mêmes. Et la gauche n'avait pas affaibli les services publics, tout ce qui cimente notre société et lui donne sa force de cohésion... Evidemment, si nous avions été tout le temps à la hauteur, il y aurait moins besoin de réformes aujourd'hui. Moi-même, lorsque j'étais ministre, j'ai échoué à imposer au gouvernement auquel j'appartenais une loi interdisant le crédit revolving, ce piège absolu du surendettement. Mais regretter le passé ne sert à rien. C'est maintenant que la crise fracture la société.


Mais le passé nourrit la méfiance populaire envers les gouvernants...

La confiance, elle, pâtit des abus, et des mensonges d'une campagne présidentielle sur le pouvoir d'achat, qui a donné une présidence au service des plus riches. Le pouvoir crée des tensions et des régressions, il est sourd et aveugle, et de plus en plus isolé. Je l'avais dit lors de la campagne, nous le constatons tous aujourd'hui. Le Président ne se déplace plus en province que protégé par des centaines de policiers et de gendarmes ! Si on veut rétablir la confiance, il faut prendre en compte les aspirations du peuple: que tout le monde contribue dans la difficulté ; que la politique ne soit pas faite pour une poignée de privilégiés...


C'est - encore une fois - une situation révolutionnaire? Ou le retour de la lutte des classes?

Quand on entend des élus de droite expliquer benoîtement que le bouclier fiscal protège les pauvres, on se croirait sous l'Ancien Régime! Alors, est-ce le retour de la lutte des classes? Peut-être. Ce que je sais, c'est que les luttes sociales existent plus que jamais. Longtemps, on a souffert en France de la faiblesse syndicale. La crise, la baisse du niveau de vie, l'injustice provoquent une prise de conscience et une réaction...


Vous avez peur de nouvelles violences?

J'ai peur que mon pays décline. Sans justice, nous n'aurons pas de paix sociale, ni de progrès... Vous savez, personne n'a envie d'aller au conflit violent; les Guadeloupéens du LKP auraient préféré avoir gain de cause tout de suite.


Selon vous, on est forcé de se révolter?

Les salariés doivent forcer le barrage de l'injustice absolue: ce discours dominant qui demande aux salariés de subir, et de disparaître en se taisant, d'être licenciés sans faire d'histoire ni de bruit... Je pense le contraire: depuis qu'ils sont médiatisés, les salariés d'Heuliez progressent, on ne peut plus les dénigrer. Ce qu'on appelle la révolte, c'est une réaction contre la violence qui s'exerce contre les salariés et contre le pays.

Lien de l’article : http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200914/royal-on-se-croirait-sous-l-ancien-regime_199847.html

Par Bus de la Fraternité - Publié dans : SEGOLENE LETTRES - Communauté : Désirs d'avenir
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