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de Ségolène


PRESSE

16/11/09 : 8h20 FRANCE INTER / Nicolas Demorand

18/11/09: CONGRÉ DES MAIRES / Conférence de presse,

Porte de Versailles, sur les véhicules propres

et présentation de la "Simplicity"


CAMPAGNE RÉGIONALES 2010

15/11/09 à La Crèche à 15H00

26/11/09 à La Cerizay à 20H30

27/11/09 à La Crèche à 20H30

01/12/09 à St-Maixent-l'Ecole à 20H30

02/12/09 à Niort à 20H30

03/12/09 à St-Jean-de-Thouars à 20H30

08/12/09 à Pamproux à 20H30

09/12/09 à La-Mothe-Saint-Heray à 20H30

10/12/09 à Bressuire à 20H30

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NOMBRE DE VISITEURS

OGM

Mercredi 28 octobre 2009
 

 

Source / auteur : France Nature Environnement

27 octobre 2009

 

Depuis le cas signalé par l’Allemagne début septembre aux autorités européennes, la présence de lin génétiquement modifié dans des produits boulangers et céréaliers a été détectée dans 34 pays, sans que l’origine de cette contamination ne soit encore expliquée.

 

Le 8 septembre, l’Allemagne a notifié au Système d’alerte rapide européen pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) que la variété de lin transgénique FP 967, aussi appelée CDC Triffid, a été découverte dans certains produits boulangers et céréaliers commercialisés dans le pays. Selon un test effectué par l’État fédéral du Bade-Wurtemberg, 39 % des échantillons étudiés se sont révélés être contaminés par cet OGM, non autorisé à la commercialisation en Europe.

 

Depuis cette date, 50 alertes ont été transmises au RASSF par 10 États membres (Allemagne, Autriche, France, Chypre, Finlande, Grèce, Italie, Royaume-Uni, Roumanie, Suède). Selon le Canadian Biotechnology Action Network (CBAN), 34 pays seraient en fait concernés par la présence de cette variété dans des produits transformés (pain, céréales pour petit-déjeuner, etc.) et dans des lots de semences importés du Canada.

 

Les cas répertoriés en France et en Finlande indiquent clairement que la contamination est intervenue au Canada, d’où provient 68 % du lin commercialisé dans l’Union Européenne. Or, cette variété de lin OGM a été interdite à la culture au Canada en 2001, à la demande expresse des agriculteurs. Conçue pour tolérer les herbicides de type sulfonyluré et contenant trois gènes résistants aux antibiotiques, cette variété n’a donc jamais été cultivée commercialement au Canada. Aussi, l’origine de la contamination reste-t-elle pour l’instant inconnue. Mais il faut savoir que ce lin OGM a fait l’objet de d’essais en plein champ de la part de l’université de Saskatchewan à partir de 1995. De plus, selon le CBAN, environ 40 producteurs de semences ont produit en 2001 quelques 200 000 boisseaux de graine (environ 4 000 tonnes) en vue de leur vente aux agriculteurs. Ces lots auraient été détruits suite au retrait de l’autorisation de culture de cette variété.

 

Suite à cette affaire qui a fait chuter le cours du lin canadien d’au moins 30 %, le Conseil canadien du Lin entre autres a annoncé vouloir travailler avec la Mission du Canada auprès de Bruxelles pour connaître l’origine, la durée et l’étendue de la contamination.

 

Même si les Canadiens ont aussi assuré aux Européens qu’ils avaient bloqué toute exportation de lin en attendant les résultats de l’enquête, FNE demande une suspension des importations au sein de l’Union européenne et une information la plus large possible auprès des importateurs, grossistes, transformateurs et commerçants afin qu’ils retirent, et si possible rapatrient, les lots de semences et les produits transformés susceptibles d’avoir été contaminés.

 

Cette affaire montre une nouvelle fois l’impossibilité de coexistence des filières OGM et non-OGM, tout particulièrement en Amérique du Nord où l’organisation des circuits, le large développement des cultures OGM, les pratiques agricoles et une réglementation permissives multiplient largement les voies de contamination. Dès lors, l’on voit que le lin OGM, même utilisé à des fins médicales (de nouveaux types de bandages à base de lin transgénique sont en cours de développement), pose des problèmes sérieux, pour ne pas dire, irrémédiables, à une filière lin sans OGM. Les importateurs européens auraient tout à gagner à construire avec leurs fournisseurs canadiens et autres, des cahiers de charge fondés notamment sur des analyses régulières et des systèmes d’alerte immédiate, garantissant la qualité de leurs échanges.

Par Car d'Avenir
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Dimanche 30 août 2009

 

Source / auteur : http://www.greenpeace.fr

20 août 2009

 

Greenpeace se félicite de la décision du Conseil d’Etat qui a reconnu que le décret du 19 mars 2007, relatif à l’obligation d’information du public sur la culture en plein champ d’organismes génétiquement modifiés (OGM) expérimentaux, n’était pas conforme à la directive européenne 2001/18.

 

Ce décret, pris par le gouvernement Villepin, qui avait opté pour la voie règlementaire, faisant l’économie d’un débat parlementaire, avait fait l’objet d’un recours initié par le Comité de recherche et d’informations indépendantes sur le génie génétique (CRII-GEN). Le Parlement a maintenant jusqu’à fin juin 2010 pour statuer à nouveau, espérons que ce soit dans le sens d’une meilleure information du public.

 

Ce sujet reste plus que jamais d’actualité puisque le Ministère de l’agriculture refuse toujours de communiquer les informations disponibles sur les impacts sanitaires des OGM. La vérité est que personne ne sait si ces cultures sont sans danger pour la consommation animale ou humaine car les tests de sûreté n’ont jamais excédé 90 jours. Les rares études portant sur les risques environnementaux et sanitaires des OGM sont conduites par les firmes de biotechnologies elles-mêmes, avec des protocoles d’analyse controversés jusque dans les milieux scientifiques et qui demeurent à l’abri du débat public.

 

On se souvient notamment du cas du maïs MON863 de Monsanto qui avait fait l’objet d’une étude toxicologique sur des rats, en vue de son homologation. Après une action en justice d’une année, Greenpeace avait fini par obtenir la publication de cette étude que Monsanto voulait garder confidentielle. Et pour cause : le tableau clinique établi au terme de l’étude faisait notamment état d’une augmentation de la glycémie, d’une diminution des globules rouges et de lésions rénales et hépatiques. Ces effets biologiques inattendus auraient dû mener à des examens plus approfondis avant même d’envisager une possible mise sur le marché du MON863. Pourtant, rien de tout cela n’a été fait et ce maïs a été autorisé pour la consommation humaine et animale dans l’Union européenne.

 

Selon Rachel Dujardin, Chargé de Campagne OGM à Greenpeace France « Ce manque de transparence est inadmissible. L’évaluation des risques des OGM est insuffisante, non indépendante et opaque. Cultiver des OGM expérimentaux en plein champs et prendre ainsi le risque que des cultures destinées à l’alimentation soient contaminées est complètement irresponsable. La seule solution satisfaisante pour protéger les citoyens et l’environnement demeure la culture sous serre, dans des conditions de confinement efficaces. »

 

Il est grand temps de mettre un terme à la culture du secret qui a toujours entouré les questions liées aux OGM. Rappelons qu’actuellement 80% de la viande, du lait et des œufs proviennent d’animaux nourris avec des OGM et ne font l’objet d’aucun étiquetage. « Les OGM entrent ainsi dans la chaîne alimentaire à l’insu des consommateurs, pourtant très largement réfractaires aux OGM dans leur alimentation et dans l’environnement. » précise Antoine Foucher, Directeur des campagnes pour Greenpeace France.

Par Bus de la Fraternité
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Mardi 19 mai 2009
 

 

Source / auteur : Confédération paysanne

18 mai 2009

 

Les plantes obtenues par mutagenèse « incitée » sont des OGM, selon la définition de la directive européenne 2001/18, et génèrent les mêmes risques de dommages intentionnels ou non intentionnels sur la santé et l’environnement que les plantes obtenues par trangénèse. Elles ont pourtant été exclues de son champ d’application.

 

Pourquoi ?

Parce que cela permet aux firmes de faire la même chose qu’avec les OGM issus de la transgénèse, breveter le vivant, mais sans avoir à supporter la longueur des évaluations sur la santé et l’environnement, des procédures de demande d’autorisation d’essais, et les risques de refus par l’opinion européenne.

 

Cette tentative de contourner l’opposition massive aux OGM en France et en Europe ne doit pas demeurer dans l’ombre : faisons la connaître et participons à la protection des semences, des droits des paysans, de la santé et de l’environnement.

 

Exigeons la réintégration des plantes mutées dans le champ d’application de la législation sur les OGM.

De plus sur le plan agronomique, là où des plantes résistantes aux herbicides sont utilisées, comme c’est le cas depuis plus de 10 ans sur le continent américain, il devient de plus en plus difficile de contrôler les "mauvaises herbes" devenues tolérantes à ces herbicides. Les doses d’herbicides utilisées ne cessent d’augmenter, entraînant un désastre écologique mais aussi économique, certains agriculteurs, abandonnant des terres devenues impropres à toute culture. La contamination des plantes sauvages constitue aussi une atteinte inacceptable à la biodiversité.

 

En France, des tournesols résistants aux herbicides sont déjà cultivés, sans que personne ne sache où [1]. Ils peuvent pourtant contaminer les cultures conventionnelles, bio et l’environnement, puis se retrouver dans nos assiettes.

 

Exigeons l’interdiction des cultures de plantes résistantes aux herbicides. Le 20 mai à 14 h, le CETIOM [2] organise, au Silo de la Zone Industrielle de la Croisière à Bollène (84) [3], une démonstration de cultures de tournesols mutés résistants aux herbicides. Nous appelons tous les citoyens à venir demander à ses responsables pourquoi ils cultivent ces OGM et informer les agriculteurs présents.

 

Les signataires de l’appel : FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique) ,Confédération Paysanne, Les amis de la Terre, Collectif des Faucheurs volontaires, Nature et Progrès, Stop OGM, Agir pour l’Environnement, GIET (Groupe International d’Etudes Transdisciplinaires), Solidarité, L’Institut pour des Alternatives Sociales et Ecologiques, Collectif Vaucluse sans OGM, MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures), ATTAC (Association pour une Taxation des Transactions financières pour l’Aide au Citoyens), UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française), Collectif Semons la Biodiversité, Transp’ART en CE, Les croqueurs de carottes, VigilanceOGM36, Semeurs 34, Collectif zerogm42, Semeurs Rhône Alpes, Les réseaux citoyens de Saint-Etienne, Vigilance OGM 36, Collectif Vosges Terre sans OGM, VigilanceOGM81, Confédération Paysanne Rhône-Alpes, Confédération Paysanne 81, Maisons paysannes de Lozère, Vigilance OGM 81, Centre d’Information sur l’Environnement, M.A.I.

 

Notes

[1] Bientôt, des colzas résistants à un herbicide, également issus de mutagénèse, en cours d’homologation, pourraient être inscrits au Catalogue des Semences

 

[2] Centre Technique Interprofessionnel des Oléagineux Métropolitains

 

[3] Sortie de l’autoroute de Bollène prendre direction Pont St Esprit le silo est à environ 4 km sur la gauche

 

Par Bus de la Fraternité
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Dimanche 15 février 2009


Marianne2

13/02/2009

 

Un rapport de l'Afssa publié jeudi 12 février dans le Figaro l'affirme: «le maïs OGM est sans danger pour l'homme». Une conclusion en totale contradiction avec l'étude sur laquelle s'appuie Jean-Louis Borloo pour maintenir l'interdiction en France dudit OGM. Qui croire? Corinne Lepage répond.



Le Figaro en a fait sa une le 12 février : selon un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), le maïs génétiquement modifié (OGM MON810H), jusqu’ici interdit en France, est sans danger pour l'homme. Un coup bas pour le ministre de l’environnement Jean-Louis Borloo, qui s'apprête justement à défendre devant la commission européenne, le 16 février, la clause de sauvegarde invoquée par la France pour empêcher l’importation et la commercialisation de cet OGM fabriqué par Monsanto. Le fait que ce rapport ait fuité dans le Figaro quatre jours avant l'intervention du ministre n'est évidemment pas fortuit : dans la polémique qui divise la majorité entre pro et anti OGM, le quotidien de Dassault est plutôt du côté des premiers.



Mais la petite manip' politique ne doit pas occulter la manipulation génétique, et le degré de fiabilité des études censées évaluer les risques qu'elle représente. De fait, l'étude de l'Afssa contredit le rapport du Pr Yvon Le Maho, directeur de recherche au CNRS, sur lequel Jean-Louis Borloo s'était appuyé, l'an dernier, pour interdire l'OGM MON810H. Qui croire? Réponse avec l'ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage (MoDem), fondatrice de la CRII-GEN, une association d'étude de l'impact des techniques génétiques sur le vivant, et auteur d'un récent rapport sur les conditions de l’expertise dans le domaine des OGM.




L'ancienne ministre de l’environnement (1995) Corinne Lepage, fondatrice et présidente du CAP 21, co-fondatrice et vice-présidente du Mouvement démocrate et membre fondatrice de la CRII-GEN, une association d'étude de l'impact des techniques génétiques sur le vivant, est connue pour ses positions anti-OGM. Cet été, elle a rendu un rapport sur les conditions de l’expertise dans le domaine des OGM, elle a aussi assisté aux réunions réunissant différents ministres européens de l’environnement sur le sujet. Le dessous des cartes elle connaît, et nous les révèle aujourd’hui :


 

Par Bus de la Fraternité
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Mercredi 11 février 2009

 

Confédération paysanne

10 février 2009

 

Face à la nouvelle offensive d’une Commission européenne en fin de course, la France et les autres États-membres dans la même situation doivent refuser de renoncer à leur clause de sauvegarde pour la culture de maïs génétiquement modifié, et rejeter l’autorisation de nouvelles variétés de maïs GM. Tant que les procédures d’évaluation des OGM n’ont pas été totalement revues, tout « forcing » de Bruxelles doit être repoussé.

Le 21 janvier dernier, la Commission Européenne a annoncé son intention de saisir d’une part , le comité permanent de la chaîne alimentaire et, d’autre, le Conseil sur deux sujets concernant les OGM en Europe. Le 16 février, ce Comité devrait se prononcer sur une demande de levée des clauses de sauvegarde grecque et française (Interdiction du maïs OGM Mon810) Le 25 février, c’est l’autorisation de mise sur le marché de deux maïs OGM Bt (C 1507 de Pioneer et Bt 11 de Syngenta) qui sera demandée au même Comité de réglementation.

Le 2 mars, le Conseil Environnement devrait se prononcer sur une demande de levée de la clause de sauvegarde hongroise

Une majorité qualifiée doit être réunie pour rejeter ces demandes. Si cette majorité n’est pas réunie, en fonction des procédures actuelles, ce serait à terme, la Commission, seule, qui déciderait.

La France doit honorer les engagements pris au cours du Grenelle de l’Environnement, et voter contre de nouvelles propositions européennes visant à faciliter et étendre les cultures OGM dans l’UE. Et ce, tant que les mesures arrêtées en la matière aux différents Conseils de l’Environnement du dernier semestre 2008, en particulier celles du 4 décembre, n’auront été suivies d’actions.

En effet, les ministres européens de l’environnement ont demandé à ce que les effets à long terme des OGM sur l’environnement, les organismes vivants et la santé soient correctement évalués. Ils ont également appelé l’AESA [1] (au coeur des décisions prises par l’Union européenne sur les OGM) à prendre en considération l’impact des herbicides utilisés sur les cultures d’OGM tolérants aux herbicides.

La France et les autres États-membres doivent faire respecter la réforme des systèmes d’évaluations demandée à l’AESA. Aujourd’hui, tant pour les levées de clause de sauvegarde que pour les nouvelles autorisations, la Commission s’appuie sur des opinions de l’AESA qui ne tiennent pas compte de ces recommandations, et ne reflètent pas les réalités sanitaires et environnementales posées par les maïs génétiquement modifié actuellement en discussion.

De plus, les avis scientifiques de l’AESA ne sauraient être les seuls arguments à prendre en compte. Les différents Conseils Environnement ont également recommandé que soient évalués les aspects socio-économiques en matière d’utilisation d’OGM et ceci dans l’esprit même de la Directive 2001/18.

LA FRANCE DOIT DONC DEMANDER À SON REPRÉSENTANT AU COMITÉ DE VOTER CONTRE LES DÉCISIONS PROPOSÉES. ELLE DOIT ÉGALEMENT AGIR AUPRÈS DES AUTRES ÉTATS-MEMBRES POUR OBTENIR LEUR REJET.

Les organisations signataires exigent que toutes les décisions sur les OGM soient suspendues tant que la révision du processus d’évaluation des OGM n’a pas été menée à terme et que l’AESA n’a pas acquis la capacité d’évaluer correctement l’impact des OGM à long terme.

Les organisations signataires appellent les citoyen-nes à relayer cet appel en direction des instances concernées, des ministères jusqu’au plus haut niveau de l’État.

Organisations signataires : Attac - Amis de la Terre - Agir pour l’Environnement - Amis de la Confédération paysanne - Bio Consom’acteurs - Confédération Paysanne - Collectif des Faucheurs volontaires - Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique - Greenpeace - MDRGF Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures - Nature et Progrès -Réseau Semences Paysannes - UNAF Union Nationale des Apiculteurs de France - WWF Organisation mondiale de protection de la nature

Notes

[1] AESA : Agence européenne de sécurité alimentaire

Par Bus de la Fraternité
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