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de Ségolène


PRESSE

16/11/09 : 8h20 FRANCE INTER / Nicolas Demorand

18/11/09: CONGRÉ DES MAIRES / Conférence de presse,

Porte de Versailles, sur les véhicules propres

et présentation de la "Simplicity"


CAMPAGNE RÉGIONALES 2010

15/11/09 à La Crèche à 15H00

26/11/09 à La Cerizay à 20H30

27/11/09 à La Crèche à 20H30

01/12/09 à St-Maixent-l'Ecole à 20H30

02/12/09 à Niort à 20H30

03/12/09 à St-Jean-de-Thouars à 20H30

08/12/09 à Pamproux à 20H30

09/12/09 à La-Mothe-Saint-Heray à 20H30

10/12/09 à Bressuire à 20H30

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CULTURE

Mercredi 21 octobre 2009
 

France Soir

Sylvain Mornet,

20 octobre 2009

 

 

Frédéric Mitterrand a vertement condamné les propos tenus à l'encontre de la police par le rappeur Morsay. L'été dernier, il avait, au contraire, défendu Orelsan dont la chanson Sale Pute avait créé la polémique.

 

Lundi, le ministre de la Culture a condamné les propos tenus à l'encontre de la police par Morsay dans une de ses chansons. "Dans son clip j'ai 40 meufs, le rappeur Morsay tient des propos intolérables, notamment à l'encontre des forces de sécurité de notre pays", estime le ministre.

 

"J'ai 40 meufs et j'ai toujours la dalle, c'est Morsay j'nique la police municipale", chante le rappeur. Dans une vidéo visible sur Internet , un groupe de rappeurs portent pistolets et fusils, pointent leur arme vers la caméra, tirent des coups de feu et font le geste de se trancher la gorge.

 

Soulignant que la "liberté d'expression ne doit pas être le prétexte à des dérives incitant à la haine ou à la violence", Frédéric Mitterrand "en appelle au sens des responsabilités des dirigeants de radios, de chaînes de télévision et de sites Internet". "J'en appelle également aux internautes, pour qu'ils ne cautionnent, ni n'encouragent de tels excès", ajoute-t-il.

 

Comme Rimbaud

Le ministre de la Culture n'a pas toujours vilipendé les textes de rap. Cet été, il avait pris la défense d'Orelsan, au coeur de la polémique avec sa chanson Sale Pute. Décrivant les sentiments qui l’habitent après avoir découvert que sa petite amie le trompe, Orelsan adopte un ton radical, puisqu’il parle notamment de “l’avorter à coups d’opinel”, de lui “déboîter la machoire”, ou de lui “déchirer l’abdomen”. Des associations avaient vu dans ces textes une apologie de la violence envers les femmes.

 

"Je ne trouve rien de choquant ni de répréhensible à la manière dont il le chante", l’avait alors défendu le ministre de la Culture. "Orelsan exprime le dépit amoureux, avec des termes qui ne sont pas les miens, moi je ne parle pas exactement la même langue, mais il a tout à fait le droit de l’exprimer", déclarait Frédéric Mitterrand, le 14 juillet au micro de RTL.

 

Le ministre de la Culture avait ajouté que "Rimbaud a écrit des choses bien plus violentes et qui sont devenues des classiques. Je ne sais pas si les chansons d’Orelsan deviendront des classiques, mais en tout cas ce qui est certain c’est que c’est beaucoup d’agitation pour rien et qu’il a le droit tout à fait légitime de composer sa chanson et de la chanter où il veut.”

Par Car d'Avenir
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Mardi 10 mars 2009
 

 

http://www.sud-culture.org/

 


ECOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES BEAUX-ARTS (PARIS),

3 mars 2009


Les modèles n’ont pas de corps...

Entendez par là : pas de statut au sein de l’institution qui les emploie, l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, dépendant du Ministère de la culture. Ils sont vacataires, c’est à dire employés au coup par coup sur des heures mensuelles réduites et éparses, les obligeant à multiplier les déplacements d’un lieu à l’autre pour parvenir à joindre les deux bouts, avec des revenus instables, et une protection sociale minime.


... ils n’ont pas non plus de tête ? !

C’est du moins ce que reflète le déni du métier de modèle dans le traitement qui leur est concédé : un traitement de misère, à peine supérieur à 10 euros nets de l’heure ; pas de statut ; pas de contrat à proprement parler ; des conditions de travail souvent insalubres.


Or, poser ce n’est pas seulement exposer son corps nu, c’est aussi participer avec les enseignants et les artistes à la création, en proposant des poses, interagir avec l’atelier, être à même d’écouter, de comprendre une intention artistique, de gérer physiquement et psychologiquement la séance.


Leur prêtera-t-on une oreille ?

Depuis octobre la mobilisation des modèles se poursuit donc, des ateliers de la ville de Paris aux Beaux-arts, demandant :

Le doublement du taux horaire

La mise en place d’une charte reconnaissant le métier de modèle au sens plein du terme.


Mardi 20 janvier la direction de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts a consenti à recevoir une délégation des modèles du collectif CoMBA accompagnée de représentants de SUD-Culture Solidaires.


Or, si l’administration entend les revendications concernant les conditions de travail - qui devraient se régler par le biais du CHS -, lorsqu’il s’agit de débourser une paie décente, les arguments qui plaident en faveur de la reconnaissance des compétences des modèles sont écartés sous les prétextes suivants :

. La représentation du corps humain aurait une place réduite dans les formes contemporaines de l’art, d’où de moindres besoins - quid de la représentation du corps humain dans des formes numériques ou autres, de son aspect éminemment formateur pour le regard et la technique, de la place de l’humain y compris hors-champ... ?

. L’école n’aurait pas de marge de manœuvre pour augmenter le taux horaire des modèles.


La gestion des non-titulaires et leur rémunération vont être discutés lors d’un CTP ministériel qui doit bientôt avoir lieu : la direction de l’École nationale supérieure des beaux-arts se saisira-t-elle de cette occasion pour revaloriser le taux de rémunération des modèles et l’amener au niveau qui sied aux compétences qu’il implique ? C’est que nous saurons peut-être le 5 mars, puisque l’administration, comme elle s’y était engagée, reçoit de nouveau sur ce dossier une délégation de modèles et de représentants du syndicat SUD-Culture Solidaires.

Par Bus de la Fraternité
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Jeudi 8 janvier 2009



A l’initiative de l’intersyndicale CFDT - CFTC - CGT des Archives de France

Les archives, traces essentielles de notre mémoire individuelle et collective, sont la source première de ceux qui écrivent l'histoire, généalogistes ou historiens. Ce sont aussi des preuves dont ont besoin les citoyens car les archives justifient et garantissent des droits (nationalité, état civil, carrière, succession, propriété foncière etc...). Les archives contribuent ainsi de manière éminente à l'exercice de la démocratie. C’est d’ailleurs une loi de la période révolutionnaire, la loi du 7 messidor an II, qui a garanti à tout citoyen le libre accès aux archives.

Très récemment, l'ampleur des travaux parlementaires concernant la nouvelle loi sur les archives a fourni la preuve que les archives sont au centre de la vie démocratique de ce pays.

Deux siècles après leur création, les Archives sont en danger !

La Direction des Archives née en 1897, devenue en 1936 Direction des Archives de France, devrait en effet disparaître en 2009 de l'organigramme du Ministère de la Culture dont elle était, ironie de l'histoire, un élément constitutif lors de sa création par André Malraux en 1959.
Le 4 avril 2008, le Conseil de modernisation des politiques publiques chargé de mettre en œuvre la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) en a décidé ainsi, contrairement à l'avis du Conseil Supérieur des Archives du 10 mars 2008 et aux votes des Comités techniques paritaires de la Direction des Archives de France des 19 décembre 2007 et 21 mai 2008. La Direction des Archives de France doit être absorbée par une direction générale des patrimoines de France qui regrouperait « l'architecture, les archives, les musées ainsi que le patrimoine monumental et l'archéologie ».

La disparition de la Direction des Archives de France constituerait un recul extrêmement grave

Pour tous, il apparaît indispensable de maintenir la Direction des Archives de France afin de garantir la cohérence d'une politique nationale des archives, afin d'assurer à tous le libre accès aux archives.

Compte-tenu de l'organisation administrative de notre pays, les producteurs d'archives publiques sont très divers : ministères, établissements publics nationaux, services déconcentrés de l'Etat, juridictions, collectivités territoriales. La conservation et la communication des archives sont confiées, selon les cas, aux archives nationales, départementales, régionales ou communales qui constituent un réseau riche mais multiple.

Pour l'ensemble de ce réseau, la Direction des Archives de France a en charge l'élaboration et la mise en œuvre des normes juridiques, scientifiques et techniques relatives à la collecte, à la conservation et à la communication des archives publiques. Elle exerce la responsabilité du contrôle scientifique et technique de l'Etat sur la gestion des archives de l'ensemble des organismes publics, centraux ou territoriaux, c'est-à-dire non seulement sur un objet patrimonial déjà constitué mais sur le processus même de constitution de ce patrimoine. Elle est l'interlocutrice des collectivités territoriales pour toutes les questions relatives à leurs archives et à celles dont la conservation leur est confiée par la loi. La Direction des Archives de France exerce donc une responsabilité qui dépasse le cadre spécifique de l'action culturelle et qui revêt par sa nature même un caractère interministériel et territorial affirmé.

Dans de telles conditions, la cohérence d'une politique nationale en matière de collecte, d'accès et d'inventaire, et l'intégrité des archives publiques sur l'ensemble du territoire, ne peuvent être garanties que si elles sont pilotées au niveau stratégique par un décideur unique. Pour être efficace, celui-ci doit avoir une visibilité suffisante dans l'organigramme de l'Etat, témoignant clairement de son rôle interministériel et de sa légitimité à assurer le contrôle scientifique et technique sur les collectivités territoriales. Il doit disposer d'un pouvoir de décision véritable.

L'existence de la Direction des Archives de France est un enjeu démocratique

L'autorité actuelle de la Direction des Archives de France trouve ses racines dans la Révolution française. Petit à petit, elle a su imposer aux différentes administrations le respect de leurs propres archives, les contraintes de leur conservation et de leur collecte. Petit à petit, le lectorat s'est démocratisé et multiplié. La recherche s'est développée, à partir des archives, source primordiale que l'on soit étudiant, universitaire, généalogiste, chercheur...

La création des Archives nationales en 1790 a été synonyme d'entrée dans un monde nouveau, sans privilèges, sans secrets, ouvert à tous. Cette avancée citoyenne et démocratique court aujourd’hui le risque d’être sacrifiée sur l’autel d’une « RGPP » inspirée par des critères purement comptables et budgétaires, des réductions d’effectifs et de moyens suite aux fusions de directions et de services du ministère. La bonne gestion et le respect de l’intégrité des archives, témoins de l’histoire nationale et de celle de chacun, ne sont pas – et ne seront sans doute jamais – naturels aux pouvoirs administratifs et politiques. Il faut pour les préserver une autorité en position de l’imposer.

La Direction des Archives de France doit être maintenue

A l'heure où la nouvelle loi sur les archives va voir le jour, est-il acceptable que l'existence même d'une Direction des Archives de France chargée de veiller à sa bonne application soit remise en cause ? non !
Enfin on sait aujourd'hui que 60 créations de postes promises par Christine Albanel, Ministre de la Culture, lors de la présentation de son budget 2008, pour le nouveau centre d'archives nationales de Pierrefitte-sur-Seine, pourtant déclaré grand projet national par le ministère, sont remises en cause. Or sans les nouveaux moyens nécessaires à son fonctionnement, le centre de Pierrefitte ne pourra se faire qu'à partir du dépeçage de la totalité du réseau : services d'administration centrale bien sûr, Archives nationales, départementales, communales...

C'est donc tout l'édifice du réseau des archives qui va être ébranlé par la disparition de la Direction des archives de France à cause du dogme de la fusion des administrations centrales et de la réduction des effectifs.

Citoyens, salariés, chercheurs, étudiants, généalogistes, intellectuels, historiens,
nous vous appelons à signer notre pétition adressée à Nicolas Sarkozy, Président de la République.

PETITION
POUR SAUVER LES ARCHIVES

- Pour le maintien de la Direction des Archives de France comme direction d’administration centrale de plein exercice

- Pour le maintien de l’organisation actuelle du réseau des services publics d’archives

- Pour le maintien et le renforcement de son personnel statutaire

Nom :

Prénom :

Adresse :

Qualité :

Signature :

Signatures à retourner :
par courrier postal : Intersyndicale Archives, 56 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
par télécopie : 01 40 27 63 66
par courriel :
intersyndicale.archives@culture.gouv.fr

 

 

Par Bus de la Fraternité
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