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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 09:46
 

Source / auteur : SUD Santé-sociaux

22 décembre 2009

 

Madame Bachelot claironne que les revalorisations envisagées dépasseraient 2000 euros par an dans la seule fonction publique hospitalière. Aucun engagement n’est actuellement pris sur la transposition de ces mesures dans les conventions collectives du secteur pour les établissements privés, ni pour les autres fonctions publiques.

 

Rappelons les propositions écrites du ministère :

le gain en début de carrière sera seulement de 115 euros par mois, soit 1380 euros an en 2016 mais dans 6 ans !

par contre après quelques années de carrière la progression ne sera plus que de 36 à 55 euros par mois. En aucun cas les 2000 euros an ne seront atteints ;

de plus les carrières seront allongées par rapport à la situation actuelle, et il faudra attendre au moins 32 ans pour arriver au sommet du grade , quand on sait que la durée moyenne d’une carrière infirmière est de douze ans !

enfin, aucune garantie n’est apportée sur le maintien des primes en vigueur, ce qui reviendrait à reprendre d’une main ce qui aurait été donné de l’autre.

 

Des revalorisations chèrement acquises !

Les déclarations de Mme Bachelot, sont particulièrement mal venues alors que l’ensemble des fédérations syndicales viennent de décider de quitter les négociations.

 

Ces revendications sont portées en effet depuis 30 ans, mais surtout les contre-parties imposées sont inacceptables.

 

La suppression de la catégorie "active" ouvrant droit à la retraite à 55 ans, avec des bonifications d’années, est inacceptable à un moment où nous constatons partout une dégradation des conditions de travail, des mobilités horaires et d’affectation de plus en plus imposées, le non respect des durées de temps de travail. L’intensification du travail soignant, la pénurie de personnels qualifiés rendent en effet les infirmières "suractives". Sans parler du transfert de tâches qui devrait aussi découler de ce reclassement et augmenter la charge de travail.

 

Au-delà des infirmières, il a urgence à revoir l’ensemble des revalorisations salariales des secteurs sanitaire et social qui n’a pas été réévalué à la hauteur de leur formation et de leur qualification, notamment l’ensemble des catégories C et imposer l’équivalence dans le secteur conventionnel.

 

La fédération SUD santé sociaux continuera de rechercher avec l’ensemble des fédérations syndicales, les conditions d’une action unitaire et déterminée pour la prise en compte par le ministère des véritables revendications de l’ensembe des catégories.

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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 21:59
 

Groupe hospitalier Broca - La Rochefoulaud - La Collegiale (AP-HP)

8 décembre 2009

 

 

 

Madame, Monsieur,

 

Nous sommes infirmier(e)s, aide-soignant(e)s, agents hospitaliers, agents administratifs, personnels techniques, au quotidien auprès de vos proches afin de leur prodiguer tous les soins auxquels ils ont droit et pour lesquels nous sommes qualifiés. Si, aujourd’hui, nous avons décidé de nous adresser à vous, c’est pour vous informer de la situation à laquelle nous sommes confrontés, situation devenue ingérable et dont les conséquences sont d’une extrême gravité pour nous personnels et pour les patients dont nous avons la charge.

 

Vous n’êtes pas sans connaitre la loi Hôpital Patients Santé Territoires, dite loi Bachelot, votée au printemps dernier contre laquelle personnels hospitaliers, ouvriers, administratifs, médecins, employés de sécurité sociale ont manifesté à plusieurs reprises dans l’unité avec leurs syndicats en exigeant son retrait. Dans ce cadre, les Agences Régionales de Santé (ARS) sont mises en place : des 1035 hôpitaux publics existant actuellement au niveau national, 300 « territoires de santé » y sont substitués , l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris AP-HP démantelée de ses 38 hôpitaux en 11 « territoires de santé » avec des « économies » à faire dans tous les secteurs : 1 milliard d’euros au plan national, 300 millions pour l’AP-HP et la « mutualisation des moyens », c’est-à-dire la programmation de 20 000 suppressions d’emplois au niveau national, 2000 pour l’AP-HP.

 

A ceci, se conjugue la reforme des Longs Séjours : dans un premier temps et ceci devant être effectif au 1er janvier 2010, les lits de Soins de Suite et Réadaptation (SSR) doivent tous être regroupés dans de mêmes unités géographiques et 40 % des lits de Soins de Longue Durée (SLD) doivent être transformés en Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) et Unités d’Hébergement pour Personnes Agées Désorientées (UHPAD). D’après la Direction Générale, cela ne concernerait que les hôpitaux de longs séjours hors de Paris, nous n’aurions donc pas à nous inquiéter …

 

Depuis des mois, unis avec nos Syndicats, nous n’avons eu de cesse d’alerter notre Direction locale sur nos conditions de travail qui se dégradent, sur le manque d’effectifs, sur les postes vacants. Dernièrement, une délégation de 27 collègues a envahi le Comite d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail pour exiger la satisfaction de nos revendications.

 

Nous avons expliqué que nous étions des soignants, que pour nous, un patient est un patient, qu’il relève des soins de SSR ou de SLD, il a le droit à tous les soins ; que nous nous trouvions dans la situation de faire exactement le contraire de ce que nous avons appris dans nos écoles, que tout ceci n’était pas fait pour organiser les soins mais pour les détruire et que cela revenait à abandonner les malades et que cela nous était inadmissible.

 

Nous avons donné des faits concrets :

 

Pour la Collégiale :

1 infirmier(e) (IDE) pour 55 patients : 40 à 1 étage et 15 autres à 1 autre étage isolé

1 IDE en 10 h à cet étage isolé, 1 aide-soignante (AS) seule de 7 à 9 h et de 19 à 21 h 15 ; quotidiennement les IDE de cette unité vont aider aux autres étages de 14 h à 18 h et parfois sont amené(e)s à remplacer pour faire face à un dysfonctionnement comme une intérimaire annoncée qui ne vient pas

Non respect des règles élémentaires de sécurité

Préparation des traitements par un(e) IDE , distribution par un(e) autre qui ne connait pas les patients

Prise en charge des patients sans connaissance des pathologies

Impossibilité de donner normalement les jours de repos aux soignants à cause du manque de personnels engendrant un épuisement qui peut entrainer des erreurs graves

9 postes d’IDE supprimés (transfert des 30 lits de SSR à Broca) mais nous avons 135 malades SLD dont une grande partie sont des patients totalement dépendants, très « lourds » avec de multiples pathologies

Au mieux, 4 AS le matin pour les toilettes : ¼ d’heure pour la toilette, habillage et assise par patient, 1 douche toutes les 3 semaines car des jours il n’y a que 3 AS le matin et 2 AS l’après-midi

1 AS pour faire manger 7 patients au minimum : gavage à la chaîne insupportable

2 agents au ménage pour tout l’hôpital : 5 étages , plus les bureaux, etc …

1 seule kinésithérapeute pour nos 135 patients, 1 journée ½ par semaine pour l’orthophonie, 1J ½ pour l’ergothérapie, 1J1/2 pour la psychomotricité toujours pour nos 135 patients

Le poste de l’assistante sociale pour les patients transféré à Broca : une permanence d’un jour par mois serait instaurée à la Collégiale ; les familles devront donc se déplacer à Broca, ce que nous jugeons tout simplement honteux !

 

Pour Broca :

1 IDE pour 2 unités de 35 malades et parfois à étages différents

Pressions exercées sur les personnels pour travailler en 12 h

Le même constat est fait pour les collègues AS, du ménage, etc …

 

La Direction locale a confirmé le transfert des 30 lits de SSR de la Collégiale à Broca entraînant les 9 postes en moins mais considère que ce ne sont pas des suppressions de postes … Elle a confirmé les 17,9O postes vacants d’IDE à Broca en SSR et a annoncé que 13 IDE devraient arriver après la sortie des Ecoles, au mieux à la fin de l’année et si elles sont toutes admises ; quant aux AS , il n’y a pas de problèmes : tous les postes sont pourvus. Devant la réaction de colère des AS, la direction a néanmoins annoncé qu’elle aurait recours à des Auxiliaires de Vie en Contrat à Durée Déterminée … Alors qu’il ne se passe pas un jour sans que nous soyons confrontés à un problème, qu’il suffit d’un arrêt pour que tout dysfonctionne au plus haut point et ce pour n’importe quelle catégorie de personnels, il nous est répondu que nous devons continuer à travailler ainsi.

 

Devrions-nous accepter aujourd’hui une situation de plus en plus chaotique que nous n’acceptions pas les mois passés ? Plus que jamais, nous refusons cette situation intolérable et inadmissible. Et parce que nous considérons que cette situation intolérable, inadmissible, est dangereuse pour nos patients et nous-mêmes, nous avons décidé en Assemblée Générale avec nos Syndicats d’organiser une délégation à la Direction Générale de l’AP-HP, de nous adresser à vous, familles et proches, pour nous accompagner et de contacter la presse.

 

Vous réaffirmant notre attachement à l’hôpital public, à notre institution et à l’égalité des soins pour tous nos patients, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sincères salutations.

 

LES PERSONNELS DU GROUPE HOSPITALIER BROCA-LA ROCHEFOULAUD-LA COLLEGIALE AVEC LEURS SYNDICATS CGT ET FO

 

– PARIS, le 27 novembre 2009.

 

POUR TOUT CONTACT :

SYNDICAT CGT : 01.44.08.36.89

SYNDICAT FO : 01.44.08.36.91

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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 21:46
 

Viva

[27.11.09]

Maïté Pinero

 

Après la menace de démission du professeur Coriat, président de la Commission médicale d’établissement (CME) le parlement des médecins de l’Assistance publique- hôpitaux de Paris, celles effectives des professeurs Bensman (hôpital Armand Trousseau) et du professeur Lejonc( Hôpital Henri Mondor), le Mouvement de Défense de l’Hôpital Public (MDHP) révèle dans un communiqué publié le 27 novembre que « plus de 700 responsables médicaux (....), se sont engagés à démissionner collectivement de leurs fonctions médico-administratives ou à ne pas remplacer les démissionnaires, si le plan de suppression d’emplois soignants annoncé pour 2010 est maintenu ».

 

 

Le communiqué « dénonce l’attaque lancée par le ministère de la Santé contre l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) » et précise « Alors que la ministre a répété qu’elle ne supprimerait aucun emploi dans les hôpitaux, elle impose à l’AP-HP, en dehors de tout projet médical, une réduction budgétaire de 100 millions d’euros par an pendant 3 ans, entraînant mécaniquement la suppression chaque année d’environ 150 emplois de médecins et 1 000 emplois de soignants non-médecins, après les 700 suppressions déjà réalisées en 2009 ».

 

Pour répondre aux exigences du ministère de la Santé, signale le MDHP « la direction générale de l’AP-HP, réduite au rôle d’un simple exécutant, impose aux directeurs des différents hôpitaux de l’AP-HP de supprimer des postes médicaux et non médicaux sans le moindre discernement ni la moindre logique médicale. Cette politique est inacceptable car elle entraîne une dégradation de l’accès aux soins et de la qualité des soins, contrairement à ce que prétendent le ministère de la Santé et la direction générale de l’AP-HP ».

 

Assemblée générale le 15 décembre

Le communiqué poursuit « la communauté médicale souhaite que soit mise en œuvre une politique ambitieuse de modernisation et de réorganisation de l’AP-HP, pensée sur le long terme, garantissant que l’AP-HP assure des soins de qualité accessibles à tous et participe au progrès médical.

 

Cette réorganisation nécessite une politique d’investissements importants pour que tous les patients de l’AP-HP soient accueillis dans des conditions dignes, et soignés selon les exigences de la médecine du XXIe siècle, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle. Cette modernisation impose aussi une révision du fonctionnement du siège de l’APHP dont l’efficience ne semble pas à la hauteur de l’augmentation des effectifs de 32% entre 2004 et 2008 ».

 

Comme en témoigne la grève actuelle des personnels à l’hôpital Ambroise Paré, les communiqués de l’intersyndicale de l’AP-HP , l’ensemble de la communauté hospitalière de l’AP-HP, médicale et non médicale, est décidée à ne pas laisser faire cette entreprise de démolition. Le MDHP annonce qu’une assemblée générale de l’ensemble des personnels médicaux de l’AP-HP est convoquée le 15 décembre prochain pour décider de modalités d’action supplémentaires. Enfin, le MDHP « en appelle à toutes les forces syndicales, politiques, associatives, et à l’ensemble de la population : ne laissez pas détruire votre l’hôpital public » !

 

 

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 19:08
 

La Coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité a organisé samedi à Die (Drôme) ses 13es Rencontres nationales. La loi Hôpital patients, santé, territoires (Hpst), les dépassements d’honoraires, les stratégies pour contrer les fermetures de maternités mais aussi celles, envisagées, de 182 blocs opératoires ont été au cœur des travaux de la journée.

 

Michel Antony, président de la coordination, a qualifié de « rouleau compresseur » la politique du gouvernement en matière de santé. La Coordination a débuté l’élaboration d’un recensement de tous les services hospitaliers fermés ou menacés de l’être.

« Notre analyse de la situation est à la fois pessimiste et optimiste », confie Michel Antony. « Pessimiste parce que nous avons perdu contre la loi Bachelot. Des restructurations s’opèrent, massivement. Le gouvernement n’a pas abandonné sa logique de destruction de notre système de soins. »

 

De nombreuses résistances

Le président de la Coordination affiche néanmoins un certain optimisme : « La loi est passée de peu et les résistances à ce qu’elle implique sont donc réelles. Du fait de la gravité de la situation dans de nombreuses régions, nous enregistrons la création de nombreux comités. »

Le dernier-né étant celui de l’hôpital Saint-Antoine, à Paris, pour la défense de la maternité. « Une maternité de proximité pour les habitantes des XIe et XIIe arrondissements », explique Isabelle Moussy, sage-femme, représentante du comité parisien. Qui abrite également un planning familial et un centre Ivg.

C’est l’ensemble, et la cohésion de cette structure qui est aujourd’hui très fortement compromise, avec l’annonce de sa fermeture d’ici 4 ans. On ne peut pourtant taxer cette maternité d’être « dangereuse » faute d’actes pratiqués : elle enregistre 2 400 naissances par an ! Où les futures parturientes vont-elles mettre leurs enfants au monde ? Dans des établissements privés ? Telle est la logique que réfutent les adhérents de la Coordination nationale.

 

Une logique presque toujours illogique au regard du bien-être des habitants et de leurs besoins de santé. A Die, dans le sud de la Drôme, au pied du plateau du Vercors, cela fait plus de vingt ans que population et élus locaux sont unis pour la défense de leur hôpital de proximité.

Avec un certain succès puisque la maternité est encore maintenue. Un maintien « jamais définitivement acquis », rappelle Jean-Pierre Rambaud qui, depuis de longues années, fédère autour du comité de défense de l’hôpital.

 

Pas très loin de là, dans le Vaucluse, à Valréas, une autre mobilisation intense autour d’une maternité, encore, rassemble elle aussi très largement. Ces « exceptions géographiques » sont pléthore en France et les inégalités de traitement face à la santé se creusent, ont estimé les adhérents à la Coordination.

C’est la même logique que celle des dépassements d’honoraires, ont-ils dénoncé. Une logique de démantèlement qui favorise le privé au détriment du service public.

 

Deux rendez-vous en décembre

La journée d’échange et de réflexion de la Coordination s’est clôturée par un débat public, toujours à Die, avec de nombreuses personnalités de la santé : organisations syndicales de salariés, partis politiques de gauche, associations œuvrant pour la défense de l’accès à la santé, l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), représentée par Patrick Pelloux.

Des convergences de vue se sont exprimées et le principe d’actions communes a été décidé. Dès ce mois-ci, la majeure partie de ces organisations se retrouvera, le 17 décembre à la Mutualité (Paris), pour lancer la préparation d’états-généraux des services publics, dont la santé.

 

Il a également été acté l’idée d’interpeller, au cours de la campagne des élections régionales, l’ensemble des candidats sur ces questions de santé, vitales pour le pays. « Il est impossible de s’entendre toujours répondre que la santé ne compte pas parmi les prérogatives normalement dévolues aux conseils régionaux, a résumé Michel Antony. La santé, au même titre que d’autres services publics - telle la poste – participe fortement à la qualité de l’aménagement des territoires ».

Anne-Marie Boulet

 

Site de la Coordination : www.coordination-nationale.org

 

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 19:04
 

Insidieusement, et à l'occasion de la loi Bachelot ou HPST (Hôpitaux, Patients, Santé,Territoires) , les maternités du public ferment, et avec ... presque clandestinement, les centres IVG qui y sont implantés ...

 

Pour signer la pétition de la CADAC, Coordination des Associations pour le Droit à la Contraception et à l’Avortement, l'ANCIC, Association Nationale des Centres d’Interruption de grossesse et de Contraception, et le Planning Familial : http://orta.dynalias.org/petition-structures-ivg/home

 

 

Texte de la pétition

 

« La loi Bachelot "Hôpital Santé Territoire" accélère la logique de rentabilité à l'hôpital

 

Elle impose aux établissements hospitaliers restructurations, fusions, regroupements... Son objectif : diminuer les dépenses à tout prix, travailler plus avec moins de personnel...

 

Cette politique signifie le démantèlement des structures qui pratiquent les interruptions volontaires de grossesse. Rien n'a été fait pour le maintien de cette activité malgré les affirmations des pouvoirs publics.

 

Il s'agit d'une atteinte grave à l'obligation d'organiser l'offre de soin en matière d'avortement à l'hôpital public, une remise en cause de la qualité des soins. Délais d'attente importants, refus de la prise en charge en particulier des mineures et des étrangères sans papiers, quota d'IVG, sectorisation et fermetures de structures sont la traduction concrète de cette politique pour les usagères.

 

Ce processus de dégradation répond autant à des objectifs idéologiques qu'économiques. C'est la liberté des femmes de décider d'avoir ou non des enfants qui est remise en cause.

 

Parce que l'avortement est un droit humain fondamental, nous demandons le maintien des structures existantes et l'ouverture de nouveaux lieux dédiés à l'avortement, pour une véritable égalité d'accès pour toutes par une offre de proximité partout en France. »

 

Ligue des droits de l'Homme

Délégation Régionale Rhône-Alpes de la Ligue des Droits de l'Homme.

Maison des Associations 67 Rue St François de Sales 73 000 Chambéry

 

LDHrhonealpes@aol.com

06 82 52 29 01 ou 04 79 28 21 20

 

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