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de Ségolène


PRESSE

16/11/09 : 8h20 FRANCE INTER / Nicolas Demorand

18/11/09: CONGRÉ DES MAIRES / Conférence de presse,

Porte de Versailles, sur les véhicules propres

et présentation de la "Simplicity"


CAMPAGNE RÉGIONALES 2010

15/11/09 à La Crèche à 15H00

26/11/09 à La Cerizay à 20H30

27/11/09 à La Crèche à 20H30

01/12/09 à St-Maixent-l'Ecole à 20H30

02/12/09 à Niort à 20H30

03/12/09 à St-Jean-de-Thouars à 20H30

08/12/09 à Pamproux à 20H30

09/12/09 à La-Mothe-Saint-Heray à 20H30

10/12/09 à Bressuire à 20H30

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NOMBRE DE VISITEURS

SANS-PAPIERS

Vendredi 13 novembre 2009
 

 

Des enfants arrêtés

Des bébés en centre de rétention

Des familles et des couples séparés

Des lycéens et des étudiants forcés d’arrêter leurs études

Des malades privés de soins des exilés pourchassés

Des travailleurs qui cotisent et n’ont aucun droits sociaux

Une main-d'œuvre immigrée maintenue volontairement dans la précarité

 

Quotas d’expulsion, quotas de délits de solidarité, fichage, appels à la délation, traitement arbitraire et suspicion à tous les niveaux de l’administration, contrôles au faciès, enfermement, morts en fourgon, décès aux postes de police ...

 

Les politiques d’immigration française et européenne désignent les étrangers comme une menace.

 

Elles orientent nos sociétés vers une xénophobie d’Etat. Sous couvert de défendre une prétendue identité nationale, elles incitent au racisme et au repli communautaire.

 

Elles sont utilisées pour aggraver les régressions sociales dirigées contre toutes et tous. L’instrumentalisation politique des questions d’immigration entraîne nos pays sur des pentes dangereuses.

 

La France ne respecte pas ses engagements comme signataire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, des textes qui défendent et protègent le droit de toutes et tous.

 

Nous n’acceptons pas les politiques commises en notre nom !

 

Nous voulons l’égalité des droits !

 

Pour une politique de l’immigration respectueuse des droits fondamentaux

 

MANIFESTATION

Dimanche 29 novembre à 14h30

Du métro Luxembourg - Place Edmond Rostand

au Ministère de l’immigration

 

UCIJ - Uni(e)s Contre une Immigration Jetable appel soutenu par :

 

Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie - ALIF - Alternative Libertaire - Association des Marocains en France - Association de défense des droits de l’homme au Maroc - Association solidarité familles roumaines et roms Massy et Palaiseau - ATMF - ATTAC - Autremonde - Bondy autrement

Coordination des associations des Sénégalais de l’extérieur - CEDETIM - CGT - CIMADE - Collectif Gauche antilibérale unie - Collectif Haïti de France - Collectifs des sans-papiers turcs et kurdes - Collectif de soutien des exilés de Paris - COPAF - Coordination 93 de luttes des sans-papiers - CSP75 - C’Sur Calais - Démocratie Togo - DIDF (Travailleurs et jeunes de Turquie) - Droits devant !! - Femmes de la Terre - Femmes Egalité - Fondation Frantz Fanon - FSU - FTCR - Gisti - La Gauche Cactus - LDH - les Alternatifs - les Verts - LO - MRAP - NPA - 9ème collectif de sans-papiers - Parti de Gauche - PCF - PCOF - Réseau pour l’autonomie des femmes immigrées et réfugiées - Rassemblement de la Diaspora Africaine - RESF - Réseau chrétien Immigrés - Syndicat des avocats de France - Salam (Nord Pas-de-Calais) - Syndicat de la magistrature - SUD Education - Terre d’errance (Pas-de-Calais) - UNEF - Union des associations latino-américaines en France - Union syndicale de la psychiatrie - Union syndicale Solidaires

 

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Par Car d'Avenir
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Vendredi 13 novembre 2009

 

(AFP)

12/11/2009

 

 

PARIS — Le nouveau mouvement de grève touchant quelque 5.000 salariés sans-papiers lancé il y a un mois touche désormais 1.800 entreprises dans 38 départements, ont indiqué vendredi dans un communiqué commun les syndicats et associations soutenant le mouvement.

 

Ces derniers (CGT, FSU, Solidaires, Ligue des droits de l'Homme, Cimade, Femmes Egalité et RESF) réclament une circulaire de régularisation avec des critères garantissant l'égalité de traitement et une procédure sécurisée.

 

Après Paris et sa région où il a débuté à la mi-avril 2008, le mouvement, qui en est à sa deuxième vague de grèves, a notamment essaimé en Loire-Atlantique, dans les Alpes-Maritimes ou le Loiret, a indiqué à l'AFP Francine Blanche, secrétaire confédérale CGT.

 

Dénonçant la multiplication des procédures pour déloger les grévistes des sites occupés, par voie de référés, astreintes financières ou ordonnances d'évacuation, ces organisations syndicales et associations ont "solennellement appelé le gouvernement à faire cesser ces manœuvres d'intimidation qui de toute façon n'entameront pas la détermination des grévistes puisqu'elles ne résolvent rien sur le fond", indique leur communiqué.

 

Un recours va être déposé devant le président du tribunal de grande instance de (TGI) Paris contre l'utilisation "abusive et irrégulière" d'ordonnances sur requête pour évacuer les grévistes, une procédure qui ne donne pas lieu à un débat contradictoire, selon la CGT.

 

Le mouvement de grèves a été lancé mi-octobre par les sans-papiers, essentiellement africains, intérimaires ou travaillant dans le gardiennage, la propreté, la sous-traitance du BTP. Ils demandent une circulaire élargissant le champ des régularisations et dénoncent les différences de traitement de leurs dossiers selon les départements.

 

Ces grèves coordonnées déclenchées dans des entreprises sont la deuxième vague d'un vaste mouvement lancé depuis la mi-avril 2008 par la CGT et l'association Droits devant pour obtenir des régularisations de travailleurs sans papiers.

 

Sont également demandés l'abaissement de la durée de séjour en France de cinq à trois ans pour la régularisation, l'entrée dans le dispositif des personnels de sécurité et la prise en compte du travail au noir.

 

Par Car d'Avenir
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Mercredi 11 novembre 2009
On l'appelait "tirailleur".
Enrôlé pour sa valeur,
Valeur d'un être qui doit mourir,
Pour un pays qui peut trahir.

La trahison viendra plus tard,
Quand de l'église Saint Bernard
Leurs fils traqués seront chassés
Par une escouade de l'armée.

Une errance qui dure depuis des mois,
À cause d'une application de loi.
Un esprit de révolte, courageux
Qui ferait la fierté de leurs aieux.

Dans ce pays des droits de l'Homme,
Puisque c'est ainsi qu'on le nomme.
Les droits sont foulés du pied
Et l'homme est souvent bafoué.

Si pour être Français,
Il faut en recevoir le sang,
L'avoir un jour versé
Ne paraît pas suffisant...

Leurs pères s'appelaient "Tirailleurs Sénégalais"
Leurs enfants aujourd'hui se nomment "sans-papiers"

M.V
Fait à Paris, 24/08/1996 (au lendemain de l'expulsion de St Bernard)


La mémoire n'entraîne pas forcément la reconnaissance.
Par Car d'Avenir
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Vendredi 6 novembre 2009
 

Source / auteur : Gisti

5 novembre 2009

 

Dans un arrêt rendu le 23 octobre dernierle Conseil d’État a annulé la circulaire du 7 janvier 2008 fixant les critères ouvrant la possibilité « d’une admission exceptionnelle au séjour » pour les salariés sans papiers [1]. Le GISTI avait saisi le Conseil d’État au motif notamment du caractère discriminatoire d’un texte qui définissait une liste très restrictive de 35 métiers pouvant ouvrir des possibilités de régularisation aux ressortissants non-communautaires (à l’exclusion des Algériens et des Tunisiens !) alors que les membres de l’Union européenne provisoirement soumis à une autorisation de travail (Roumains et Bulgares) bénéficiaient d’une liste beaucoup plus large de 150 métiers.

 

Cette circulaire apparaissait donc comme un obstacle de plus à la régularisation des sans-papiers et non comme une brèche dans l’édifice juridique d’entraves à la reconnaissance du droit au séjour. Bien que plusieurs centaines de milliers de sans-papiers vivent et travaillent en France, selon les chiffres donnés par le ministère, la circulaire n’aurait d’ailleurs bénéficié qu’à 2 800 d’entre eux. Il n’est pas exclu qu’afin de minimiser le puissant mouvement de grève qui a conduit à une partie de ces régularisations, le ministère minore ce chiffre : il n’en reste pas moins que cette circulaire ne permettait pas de rétablir dans leurs droits les travailleurs sans papiers indispensables au fonctionnement de secteurs entiers de l’économie.

 

Si le Conseil d’État ne s’est pas prononcé sur le fond de la saisine, il a une nouvelle fois apporté la preuve que les initiatives gouvernementales en matière d’entrée et de séjour des étrangers étaient entachées d’entorses au droit. « L’immigration choisie » et son cortège de critères sélectifs sont porteurs d’atteintes aux droits des individus et créent un véritable maquis législatif : cette politique renforce les inégalités de traitement entre catégories d’étrangers mais aussi en fonction des administrations (préfectures notamment) chargées de l’analyse des dossiers.

 

Une simple réécriture de la circulaire du 7 janvier 2008 ne permettra pas de sortir de cette situation et du cadre politique fixé par un utilitarisme migratoire qui s’accommode très bien de la précarité absolue des salariés sans papiers. Seule la régularisation de tous les travailleurs sans papiers permettra d’apurer une situation inique qui fragilise l’ensemble des salariés.

 

Notes

[1] Sur cette procédure et la liste des métiers concernés, voir la Note pratique « L’admission exceptionnelle au séjour par le travail, dite "régularisation par le travail" » (Gisti, avril 2009), téléchargeable

 

Par Car d'Avenir
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Vendredi 6 novembre 2009

Source / auteur : RESF

5 novembre 2009

 

1er octobre sur Canal +, Eric Besson proclamait : « La France est désormais le pays le plus généreux en termes d’asile. ». Qu’on en juge !

 

La dépêche du Midi libre relate l’expulsion express de 4 familles de Géorgiens, une femme enceinte, 7 enfants scolarisés et des malades, en des termes qui font froid dans le dos. On imagine les scènes, une trentaine de policiers, vingt-et-une personnes interpellées au petit matin, des enfants arrachés au sommeil, habillés hurlants, des pères menottés, des femmes rudoyées, tout le monde chargé à la hâte dans un convoi de voitures, des centaines de kilomètres, destination inconnue pour interdire les soutiens locaux.

 

Placement en rétention en urgence et expulsion programmée pour éviter tout passage devant la justice. Chantage affectif : on propose aux parents qui vont être « réadmis » en Pologne, de laisser en France leurs enfants, non expulsables, placés dans un foyer de l’enfance. Une sale besogne, menée dans les larmes et cris de terreur des enfants, imposée aux fonctionnaires dont certains manifestent leur malaise…

 

Jusqu’à quand les syndicats de policiers vont-ils laisser les fonctionnaires écœurés des gestes qu’on leur impose, isolés face à leur hiérarchie. Vingt-et-une personnes, femmes, enfants, malades, expédiés en Pologne (un symbole ?) dans l’urgence et la violence en prenant la justice de vitesse, ce n’est pas assez pour émouvoir les consciences ?

 

Trois afghans expulsés, le 20 octobre pour l’exemple, « message fort » envoyé aux électeurs de Le Pen bien plus qu’aux passeurs ! Annonce des charters européens, de gardes aux frontières de l’Europe, Sarkozy et Berlusconi réussissent le tour de force de transformer les idéaux européens d’unification des peuples en la caricature dont l’expulsion des Afghans et celles des Géorgiens hier seraient les symboles. La honte !

 

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Par Car d'Avenir
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