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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 19:00
 

Source / auteur : ATD Quart monde

29/11/2009

 

 

Le mouvement ATD Quart Monde découvre avec stupeur et indignation les termes du communiqué de la Présidence de la République, publié à l’issue de la réunion sur la protection de l’enfance à laquelle Pierre Saglio, son président, a participé.

 

Le communiqué indique la volonté du chef de l’Etat d’organiser, dans les 6 prochains mois, des états généraux de l’enfance, dont le premier objet est ainsi défini dans le communiqué :

 

« améliorer la transmission de l’information préoccupante, prévue par la loi du 5 mars 2007, pour éviter que le nomadisme de certaines familles ne leur permette d’échapper au contrôle et à la surveillance des services sociaux. »

 

Pour sa part, le mouvement ATD Quart Monde a rappelé au cours de cette réunion que le premier respect dû aux enfants était de faire en sorte que les adultes référents engagés à leurs côtés (leurs parents, leurs enseignants, leurs éducateurs, les professionnels des services sociaux, etc.) se connaissent pour se comprendre et se respecter.

 

Le mouvement ATD Quart Monde ne peut accepter que soit ainsi caricaturé et déformé le mandat des services sociaux ramené prioritairement à un rôle de « contrôle et de surveillance » alors que les familles les plus défavorisées demandent à être soutenues dans leur projet familial et qu’elles savent d’expérience que les professionnels sont les premiers sur qui elles peuvent miser pour assurer ce soutien. Comment ces professionnels peuvent-ils s’engager et être soutenus dans cette voie si la première injonction qui leur est faite au plus haut niveau de l’Etat vise prioritairement au « contrôle et à la surveillance » ?

 

Le Mouvement ATD Quart Monde refusera de cautionner des états généraux prenant une telle orientation.

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 07:30
 

Source / auteur : Sauvons la recherche

6 novembre 2009

 

Madame la députée, Monsieur le député

 

Comme les deux années précédentes, le gouvernement annonce une croissance de 1,8 milliard des moyens qu’il met à la disposition de l’enseignement supérieur et de la recherche. Comme les années précédentes, il n’en est rien. Chaque année, pour atteindre ce 1,8 Mds€, le ministère additionne les vrais crédits budgétaires de la MIRES, le Crédit d’impôt recherche (+ 530 M€ en 2010) dont deux rapports viennent de mettre fortement en doute l’utilité, les Partenariats public-privé (440 M€) qui ne sont que des emprunts sur une trentaine d’années et non des ressources, enfin les intérêts des 5 Mds€ du Plan campus (164 M€) qui risquent de ne pas être utilisés en 2010.

 

Des augmentations très souvent factices

Il reste que cette falsification de la réalité vise à donner à nos concitoyens l’impression d’un effort prioritaire pour la recherche et l’enseignement supérieur, alors qu’il n’en est rien. En effet, pour prendre l’exemple de la recherche, les données de l’OCDE, comme celles du "jaune" du budget, montre que l’effort français est au plus bas : 2,02 % en 2008, au lieu des 3 % promis depuis 2002. Pire cet effort n’a cessé de décroître depuis cette date, non seulement par rapport au PIB (2,24 % en 2002) mais aussi en volume absolu plusieurs années de suite. Quant aux dépenses par étudiant, elles sont artificiellement gonflées par le ministère, notamment par la prise en compte des PPP, même si la baisse du nombre d’étudiants entraîne une augmentation mécanique de celles-ci.

 

Les crédits de la MIRES

S’agissant des crédits de paiement de la MIRES, ils augmentent de 710 M€, soit 2,95 %. Toutefois cette croissance inclut 130 millions affectés aux retraites, qui ne sont pas des "mesures nouvelles" : la croissance budgétaire réelle est donc de 580 millions, soit 2,4 %, c’est-à-dire un peu plus que les 2 % de croissance du PIB en euros courants prévue par le gouvernement. Mais ce n’est pas avec cela qu’on rattrapera le retard accumulé depuis 2002.

 

L’emploi

Le point central est qu’il n’y a pas de créations d’emplois, même si, après le mouvement du début de l’année, les suppressions prévues ont été annulées. De plus, 60 000 emplois seront transférés aux universités avec le passage aux compétences élargies, avec les problèmes de carrière que cela posera. Le plan licence et l’équivalence TP-TD nécessitent plus de 20 000 emplois en heures supplémentaires dans l’enseignement supérieur. S’agissant des organismes, le nombre de personnels du CNRS, par exemple, est le même qu’il y a 20 ans. Bref, on ne crée pas d’emplois, mais partout se développe la précarité, facteur majeur de la désaffection pour les carrières de l’enseignement supérieur et de la recherche : les services du ministère prévoient une chute de 30 % des doctorants d’ici dix ans.

 

Les carrières

Hors retraites et "point de la fonction publique", 55 millions seulement correspondent au "chantier carrières" pour une masse salariale autour de 9 milliards. De plus, la part majoritaire va à des primes individualisées dont nous dénonçons avec force le principe, car il est destructeur de l’esprit de solidarité nécessaire aux équipes et au travail de recherche. Ce budget serait mieux employé pour recruter des jeunes docteurs. Quant à la nécessaire revalorisation des carrières, elle doit concerner toute la grille indiciaire, afin de corriger les effets très pervers de l’année 2009 et le pataquès qui s’en est suivi, où plusieurs recrutés se retrouvent avec un salaire supérieur aux embauchés de l’année précédente.

 

La Vie étudiante

Les places dans les restaurants universitaires sont dramatiquement insuffisantes, et les repas servis devraient s’appuyer sur l’agriculture biologique afin de préserver la santé des étudiants. Le logement étudiant devrait être plus soutenu, la cherté de l’immobilier dans les grandes villes universitaires leur posant un problème insoluble. Il est navrant que la cité universitaire d’Antony ait été sacrifiée sur l’autel du marché immobilier.

 

Les moyens des universités

L’accroissement dépassera 4 %, mais il résultera en partie de transferts : allocations et primes passent de la ligne "salaires" à la ligne "moyens", et le programme "Vie étudiante" passe au programme "Recherche et formations universitaires". L’augmentation est de 164 millions d’euros en 2010 : le plan licence pour 66,5 M, et une enveloppe concernant le modèle Sympa et les contrats (passage à l’autonomie) pour 72,5M. Cette dernière somme ne compensera pas les augmentations de charge en faveur du personnel, au dire même de la CPU : "Les universités devront faire face en 2010 à un surcoût évalué à au moins 130 millions et correspondant notamment à l’équivalence TP-TD ou à la gratification des étudiants stagiaires en labo".

 

Les organismes de recherche

"Ils voient leurs moyens progresser de 2,5 % en moyenne" (et 2,3 % hors retraites) : CNRS 2,5 %, INSERM 2,9 %, INRA 1,8 %, IRD 3,8 %, INRIA 5,5 %. Outre les très grandes infrastructures (54 M€) ces "augmentations" seront utilisées à mettre en place la politique de pilotage autoritaire du gouvernement : "mise en place des Instituts" (23 M€), "contrats d’objectifs" et "financements ciblés" (74 M€), chaires (4,4 M€) ! Ce n’est pas gras.

 

Les PPP et le plan campus

Bien sûr nous ne comptons pas les 440 millions des Partenariats Public-Privé (PPP) qui ne sont que des emprunts. De plus, sur ces 440 M€ annoncés dans le "jaune" du budget, 220 M€ sont des reports, déjà comptés en 2009 pour atteindre le fameux 1,8 Md€/an et les 220 millions de plus en 2010 seront inutilisables dans les délais d’après la CPU. Quant aux 164 M€ du plan campus qui servent à rembourser les emprunts PPP, ils risquent fort de ne pas être utilisés en 2010, puisqu’il n’y a encore presque rien à rembourser.

 

Le Crédit d’impôt (CIR)

Officiellement il n’augmente "que" de 530 millions. Mais comme l’indique le "jaune" du budget, les 3,8 Mds€ pour le CIR dans le "plan de relance" 2009 "figurent par anticipation sur les dépenses fiscales des 3 années suivantes qui seront, en contrepartie, diminuées de 1 Md€ en 2010 (…)". En fait le CIR augmente de 1530 M€. Presque trois fois la MIRES.

 

Nos demandes

Ce budget, comme les précédents, est totalement en trompe l’œil et donc inacceptable. Il doit être profondément remanié sur la base des principes suivants :

  • La mise en place d’un plan pluriannuel de l’emploi scientifique, incluant un plan d’intégration des précaires : 6 000 emplois/an.

  • L’ouverture de négociation sur la revalorisation des carrières avec une "provision" de 400 millions sur 2010.

  • La prise en charge par le budget des constructions universitaires en lieu et place des PPP, ces améliorations des bâtiments devant concerner toutes les universités.

  • L’abandon des transferts de compétences prévus par la loi LRU, cadeau empoisonné imposé aux universités.

  • La budgétisation du dixième mois de bourse pour les étudiants et un réel effort pour le nombre et le montant des bourses, ainsi que sur le logement étudiant.

  • Le doublement en quatre ans des crédits de base, distribués par les organismes et les universités, aux laboratoires.

  • Le transfert de 200 M€ de l’ANR à cette fin et pour contribuer à l’intégration de ses CDD.

  • L’évaluation du CIR et son plafonnement de façon à ce qu’il bénéficie avant tout aux PME innovantes.

 

Au moment où le gouvernement prend prétexte de l’enseignement supérieur et de la recherche, secteurs qu’il a dramatiquement sous-financés ces dernières années, pour lancer un grand emprunt national, les organisations soussignés dénoncent cet emprunt comme une pitrerie publicitaire et comme un gabegie financière, et demandent que l’année 2010 comporte un budget de la recherche et de l’enseignement supérieur digne d’un pays industrialisé.

 

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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 07:26
 

Universités d’Heidelberg, Potsdam et Munster occupées

 

Source / auteur : Unsere Uni

mis en ligne vendredi 6 novembre 2009 par jesusparis

 

 

 

La protestation est étendue à toute l’Autriche depuis deux semaines - Les universités d’Heidelberg, Munster et Potsdam (en Allemagne, NdT) prennent le relais et sont occupées - La politique autrichienne de plus en plus sous pression !

 

Depuis 14 jours, les occupations d’universités dominent les gros titres autrichiens. Maintenant les protestations s’étendent à toute l’Europe : en lien direct avec le mouvement autrichien, les étudiants d’Heidelberg, Munster et Potsdam occupent leurs universités.

 

L’Allemagne suit

"Après l’Autriche, l’Allemagne ne peut que suivre", expliquent les occupants de l’université de Potsdam sur la page d’accueil de leur site. Aussi l’assemblée générale de l’université de Vienne plaide pour des protestations dans les pays voisins : les problèmes de Vienne "sont des problèmes globaux, dont les solutions ne pourront qu’être partagées, si les protestations s’étendent à toute l’Europe."

 

Journée d’actions dans 30 pays

Pour la journée d’actions d’aujourd’hui (5 novembre, NdT) sont prévues diverses actions sur le thème de la formation dans près de 30 pays sous le mot d’ordre "l’éducation n’est pas à vendre". Dans toutes les universités d’Autriche les responsables des jardins d’enfants, professeurs, écoliers, syndicats et beaucoup d’autres groupes se solidarisent avec les étudiants sous le slogan : "Formation libre pour tous-tes - du jardin d’enfants à l’université." Le temps fort de la journée d’actions à Vienne représente la marche des étoiles vers la bibliothèque principale, où la fin de la manifestation a lieu en commun.

 

Le gouvernement ne veut réagir qu’en 2020

Le but des protestations coordonnées est de recevoir enfin une réaction sérieuse du gouvernement autrichien. Après que le ministre compétent Johannes Hahn ait essayé sans succès d’interrompre la mobilisation, le conseil des ministres de lundi dernier n’apportait aucun résultat concret. L’augmentation du budget de l’enseignement supérieur de 1,2 % à 2 % du PIB, depuis longtemps nécessaire et décidée depuis quelques années, ne sera réalisée qu’en 2020.

 

Les politiques réfusent le dialogue

Les invitations répétées au dialogue avec l’assemblée générale du mouvement de protestation n’ont été suivies jusqu’ici ni par le chancelier ou le vice-chancelier, ni par la ministre de la science Hahn.

 

Les politiques semblent très éloignés de reconnaître la valeur sociale de l’université et d’en refaire des endroits de formation libre, d’enseignement et de recherche indépendant.

 

Groupe de travail presse internationale / Université de Vienne occupée

 

Traduit de l’allemand par Gachet, HNS-info

 

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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 12:17
 

Source / auteur : HNS-info

4 novembre 2009

 

Comme en Autriche [1] ou en Hongrie [2], un grand mouvement de protestation gagne le monde de l’éducation en Italie.

 

La ministre Gelmini du gouvernement Berlusconi, après avoir dû rebrousser chemin l’an dernier face à l’Onda - la vague, comme s’était auto-défini le mouvement étudiant contre le projet de réforme de l’université - remet le couvert. Mais la réponse étudiante ne s’est pas fait attendre. Hier, mercredi 3 novembre, à Rome, des étudiants et des précaires ont réussi à occuper momentanément le ministère de l’Instruction Publique d’où ils ont pu tenir une conférence de presse pour dénoncer ce nouveau projet de réforme. A Venise, au même moment, des étudiants et des précaires interrompaient la cérémonie de la prise de fonction du nouveau recteur de l’université de Ca’ Foscari. Aujourd’hui, une critical mass contre la réforme Gelmini est organisée à Padoue alors que jeudi 5 novembre la vague palermitaine saura accueillir la ministre en visite dans la capitale sicilienne.

 

La réforme berlusconienne, si elle passait, signerait la mort définitive de l’université publique. En voici les principaux points :

Restructuration de la gouvernance : un conseil d’administration à la place du Sénat Académique, pour gérer chaque université où 40% des membres seraient issus d’entreprises, de banques et d’élus politiques. Un Directeur Général remplacerait l’actuel directeur administratif pour devenir un véritable manager de l’entreprise université.

Compétition entre les universités : une agence nationale évaluerait les différentes facultés, instituts et laboratoires de recherche et assignerait les fonds publics en fonction de leur classement.

Méritocratie : institution d’un « Fonds pour le mérite », géré par le ministère de l’économie et des finances, à destination des étudiants passant un test payant élaboré par une société de gestion des fons publics de « garantie et solidarité ».

Endettement individuel : seule réponse à la précarité des étudiants, la création d’un « prêt d’honneur ».

Recrutement des chercheurs : la figure du « chercheur à vie » remplacée par celle du « chercheur à contrat ».

 

Force est de constater que cette réforme puise sa source dans le néo-libéral processus de Bologne comme le démontrent nombre de similitudes entre les projets de réforme universitaire mis en oeuvre aujourd’hui dans la (quasi) totalité des pays européens.

 

Mi-mars 2010, le sommet des chefs d’Etat discutera d’un "Lisbonne 2" et de l’avenir des secteurs enseignement supérieur et recherche en Europe mais d’ici là un grand mouvement européen pour une université réellement publique pourrait remettre en cause la mise en place de ce grand marché de la connaissance.

 

Ludo, HNS-info

 

Sources (en italien) :

Global Project
Uniriot

Padova in movimento

 

Notes

[1] La vague de protestation dans les universités autrichiennes de plus en plus importante - Journée d’actions le 5 novembre

 

[2] Hongrie : mouvement dans l’éducation - Manif le 7 novembre à Budapest

 

 

 

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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 17:06
 

 

La Gazette des Communes

26/10/2009

 

Les associations de défense des droits des enfants handicapés n'ont embauché à ce jour que 23 auxiliaires de vie scolaire (AVS) sur les 1.000 à 1.500 qu'elles pouvaient reprendre après l'arrivée à terme de leurs contrats aidés fin août, ont-elles annoncé le 26 octobre.

 

Trois associations, la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (Fnaseph), l'Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei) et la Fédération générale des pupilles de l'enseignement public (FGPEP) avaient signé fin août avec l'Etat une convention cadre.

Celle-ci leur permet de reprendre, en fonction de critères spécifiques, 1.000 à 1.500 accompagnateurs d'enfants handicapés à l'école sur les 5.000 dont les contrats aidés ne pouvaient plus être renouvelés à fin août.

 

Au 23 octobre, les associations locales de la Fnaseph n'avaient embauché aucun AVS, celles de l'Unapei n'en avaient repris que sept et celles de la FGPEP 16. Quelques autres embauches sont en attente de signature, ont-elles précisé.

En cause, selon elles, la circulaire d'application du dispositif tardait à être publiée, ce qui ne les incitait pas à se lancer. Le texte est finalement paru au Bulletin officiel le 22 octobre. Il permet aux inspecteurs d'académie d'établir des listes départementales des personnels qui peuvent être repris par les associations, en fonction du besoin de l'enfant d'être suivi par la même personne, ou de "compétences spécifiques" de l'accompagnant.

 

Subventions d’Etat

Le ministère de l'Education, qui présente la reprise des AVS par les associations comme une solution "transitoire", a assuré qu'"une dizaine de départements avaient signé avec des associations locales", sans toutefois préciser le nombre d'AVS repris.

 

Alors que selon certaines associations quelque 2.000 élèves n'avaient pu faire leur rentrée début septembre faute d'AVS disponibles, il a assuré que "les 5.000 nouveaux contrats (aidés créés et annoncés à la rentrée par le ministre Luc Chatel, ndlr) permettent de répondre à toutes les demandes".

 

Toutefois, les subventions apportées par l'Etat pour la reprise de ces personnels restent insuffisantes, ce qui pourrait encore freiner le développement du dispositif, estiment les trois associations.

D'autres, comme l'APF, avaient refusé de signer la convention cadre, y voyant un "désengagement" de la part de l'Etat.

 

Pour aller au-delà, le ministère anime depuis la rentrée avec le secrétariat d'Etat à la Solidarité et le ministère du Travail un groupe de travail sur la création d'un véritable métier d'accompagnant, qui rassemble six associations.

 

Selon l'Unapei, "un document de synthèse" devrait voir le jour en décembre.

 

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