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SOCIAL

Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 09:43
 

Source / auteur : Union syndicale Solidaires

20 décembre 2009

 

A l’heure où le Gouvernement cherche à libéraliser le service postal et à modifier le statut de la Poste, il serait grand temps de tirer un bilan de cette libéralisation dans un secteur public qui a subi cette évolution : l’Energie.

 

Or ce bilan est sans appel, tant pour les salariés que pour les usagers : envolée des prix de l’énergie et des services associés, dégradation du service aux usagers (par exemple avec un temps moyen de coupure électrique par usager en très forte augmentation), désorganisation complète de l’entreprise, perte de la culture de sûreté dans les centrales, baisse des effectifs, développement de la sous-traitance, détérioration des conditions de travail …

 

Cette dégradation de la situation a conduit au plus grand mouvement social de l’histoire d’EDF et GDFSuez, sur des revendications touchant à la répartition de plus en plus inégalitaire des richesses dans l’entreprise, aux suppressions de postes, et plus généralement à la déliquescence de nos entreprises. Les Directions ont refusé d’entendre les revendications des salariés et décidé de traiter par la répression le mouvement social :

par des réquisition dans le secteur nucléaire,

par des sanctions à grande échelle dans la Distribution (plus de 250 au total).

 

Cette répression a pour but de décapiter le mouvement syndical, et plus généralement de museler tous les salariés qui osent protester et s’élever contre la dégradation du service public.

 

Car ce sont les militants et représentants syndicaux qui sont les premiers touchés, par des sanctions pour faits de grève allant de l’avertissement au licenciement, en passant par les mises à pieds et rétrogradations.

 

Le cas de Nordine, militant SUD Energie particulièrement actif pendant le conflit, est emblématique : Nordine est victime d’un licenciement sec, pour faits de grève, sur la base d’un dossier vide.

 

A 36 ans, avec 2 enfants, un logement EDF, Nordine se retrouve à la rue.

 

Un autre militant, CGT, est également licencié pour faits de grève à GrDF.

 

C’est pourquoi, après avoir épuisé tous les recours internes à l’entreprise, face à la violence des Directions décidées à faire un exemple, deux responsables syndicaux, Yann Cochin et René-Michel Millambourg, ont décidé, en dernier recours, d’entrer en grève de la faim pour exiger la réintégration de Nordine et la levée de toutes les sanctions pour faits de grève (dont le licenciement de Rudolph).

 

La véritable chasse aux sorcières que lance la Direction contre le mouvement syndical remet en cause un droit fondamental : le droit de grève, la liberté de se syndiquer.

 

Ce mouvement trouve tout le soutien des collègues de Nordine et de Rudolph, qui se sont mis en grève pour exprimer leur solidarité à de multiples reprises, ainsi que par l’ensemble des syndicats leurs unités.

 

Ils ont maintenant besoin de la solidarité du mouvement social dans son ensemble ainsi que des partis politiques progressistes.

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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 09:39

 

 

 

 

LIRE LE TRACT D’APPEL

 

Source / auteur : Jeudi noir

Journée d’actions pour l’application de la loi de réquisition !

Manif samedi 19 à Paris

 

 

Alors que la crise du logement s’aggrave, il y a 1,8 millions de logements vacants en France, dont 330 000 en ile de France et 122 000 à Paris, selon l’INSEE. Ils sont vides par négligence, par calcul mercantile, par refus égoïste de louer … et ceci, sans compter les millions de mètres carrés de locaux et de bureaux également inoccupés …

 

Ces logements sont vacants alors que 15 000 ménages en ile de France dont 10000 à Paris sont reconnus prioritaires et attendent que les Préfet les reloge comme les y oblige la loi DALO

 

Ils sont vacants, alors que des artistes, des précaires, des intermittents des jeunes, des étudiants, ou des mal-logés réquisitionnent des espaces vacants pour se loger, en faire des lieux de vie, de travail et d’échange. Ils restent vides lorsque les habitants en ont été expulsés, comme 69 rue de Sèvre …,

 

Ils sont vacants depuis parfois des décennies, comme le 1 bis place des Vosges réquisitionné depuis le 27 octobre .

 

Ils sont vides et pourraient servir de logements « tiroir » pour les résidents de foyers en réhabilitation plutôt que les expulser et les laisser dehors comme rue David d’Angers.

 

Ils sont inoccupés alors que des demandeurs d’asile et des sans abris se cachent pour dormir dans des squares et des sous bois ;

 

Ils sont vides, alors que les sans abris meurent plus nombreux chaque année, que les enfants des taudis sont atteint de saturnisme, que les famille entières sont en errance sans pouvoir assurer une vie et une scolarité décente à leurs enfants, car ils sont privés de logement

 

Ils sont vides alors que les marchands de sommeil, les spéculateurs et les bailleurs privés font leur beurre, que les couches populaires sont chassées des centres, que les jeunes et les étudiants ne peuvent plus se loger que les locataires se serrent de plus en plus la ceinture pour payer leur loyer…

 

Ils sont vides, alors que 1,3 millions de familles attendent un HLM, dont 300 000 familles en Ile de France, que le nombre d’expulsions sans relogement est en hausse à cause de la spéculation et de la flambée des loyers.

 

L’État est en faute, car il refuse d’appliquer la loi de réquisition, il piétine la loi DALO. Or la loi de réquisition a été utilisée avec succès depuis sa création en 1945, notamment en 1995 et 1996, suite à l’occupation de la rue du Dragon par des sans logis, des associations, l’Abbé Pierre, et beaucoup d’autres..

 

De plus en plus de voix réclament l’application de la loi de réquisition, comme le Comité de suivi de la loi DALO.

 

La décision appartient au Gouvernement, en donnant instruction aux Préfets d’appliquer la loi, tout simplement !

 

Marche de Noël pour l’application de la Loi de réquisition : Samedi 19 décembre, à 14h, Place Notre-Dame-de-Lorette Ligne 12.

Pour dénoncer des logements vacants, déposer des demandes de réquisition pour des sans logis et des mal-logés, des expulsés, des prioritaires DALO, exiger l’application de la loi … demander l’arrêt des expulsions.

 

Alors que le comité de suivi du DALO réclame des réquisitions, et que deux propositions de loi en ce sens viennent d’être rejetées (une au Sénat proposée par Thierry Repentin et François Rebsamen et une à l’Assemblée proposée par Noël Mamère), Jeudi-Noir, le DAL, le COPAF, AITEC le COPAF et de nombreuses autres associations se mobilisent samedi pour la réquisition des centaines de milliers de logements vacants, et des quelques millions de metres carrés de bureaux vides en Ile de France...

 

Au programme de la marche festive, tour du propriétaire des bâtiments vides du secteur et établissement d’une liste de bâtiments à réquisitionner par la préfecture.

 

A l’appel de (1er signataires) :AITEC, CDSL , COPAF, DAL, HIC, jeudi noir , No-Vox, la Pelle et la Pioche, Union Solidaires, les oubliés et rejetés du foyer David d’Angers,

 

Avec le soutien de : Albert Jaquard, Josiane Balasko, Mgr Gaillot, Olivier Besancenot …

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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 13:34
 

 


LIRE LE TRACT D’APPEL

 

Source / auteur : Jeudi noir

Journée d’actions pour l’application de la loi de réquisition !

Manif samedi 19 à Paris

 

 

Alors que la crise du logement s’aggrave, il y a 1,8 millions de logements vacants en France, dont 330 000 en ile de France et 122 000 à Paris, selon l’INSEE. Ils sont vides par négligence, par calcul mercantile, par refus égoïste de louer … et ceci, sans compter les millions de mètres carrés de locaux et de bureaux également inoccupés …

 

Ces logements sont vacants alors que 15 000 ménages en ile de France dont 10000 à Paris sont reconnus prioritaires et attendent que les Préfet les reloge comme les y oblige la loi DALO

 

Ils sont vacants, alors que des artistes, des précaires, des intermittents des jeunes, des étudiants, ou des mal-logés réquisitionnent des espaces vacants pour se loger, en faire des lieux de vie, de travail et d’échange. Ils restent vides lorsque les habitants en ont été expulsés, comme 69 rue de Sèvre …,

 

Ils sont vacants depuis parfois des décennies, comme le 1 bis place des Vosges réquisitionné depuis le 27 octobre .

 

Ils sont vides et pourraient servir de logements « tiroir » pour les résidents de foyers en réhabilitation plutôt que les expulser et les laisser dehors comme rue David d’Angers.

 

Ils sont inoccupés alors que des demandeurs d’asile et des sans abris se cachent pour dormir dans des squares et des sous bois ;

 

Ils sont vides, alors que les sans abris meurent plus nombreux chaque année, que les enfants des taudis sont atteint de saturnisme, que les famille entières sont en errance sans pouvoir assurer une vie et une scolarité décente à leurs enfants, car ils sont privés de logement

 

Ils sont vides alors que les marchands de sommeil, les spéculateurs et les bailleurs privés font leur beurre, que les couches populaires sont chassées des centres, que les jeunes et les étudiants ne peuvent plus se loger que les locataires se serrent de plus en plus la ceinture pour payer leur loyer…

 

Ils sont vides, alors que 1,3 millions de familles attendent un HLM, dont 300 000 familles en Ile de France, que le nombre d’expulsions sans relogement est en hausse à cause de la spéculation et de la flambée des loyers.

 

L’État est en faute, car il refuse d’appliquer la loi de réquisition, il piétine la loi DALO. Or la loi de réquisition a été utilisée avec succès depuis sa création en 1945, notamment en 1995 et 1996, suite à l’occupation de la rue du Dragon par des sans logis, des associations, l’Abbé Pierre, et beaucoup d’autres..

 

De plus en plus de voix réclament l’application de la loi de réquisition, comme le Comité de suivi de la loi DALO.

 

La décision appartient au Gouvernement, en donnant instruction aux Préfets d’appliquer la loi, tout simplement !

 

Marche de Noël pour l’application de la Loi de réquisition : Samedi 19 décembre, à 14h, Place Notre-Dame-de-Lorette Ligne 12.

Pour dénoncer des logements vacants, déposer des demandes de réquisition pour des sans logis et des mal-logés, des expulsés, des prioritaires DALO, exiger l’application de la loi … demander l’arrêt des expulsions.

 

Alors que le comité de suivi du DALO réclame des réquisitions, et que deux propositions de loi en ce sens viennent d’être rejetées (une au Sénat proposée par Thierry Repentin et François Rebsamen et une à l’Assemblée proposée par Noël Mamère), Jeudi-Noir, le DAL, le COPAF, AITEC le COPAF et de nombreuses autres associations se mobilisent samedi pour la réquisition des centaines de milliers de logements vacants, et des quelques millions de metres carrés de bureaux vides en Ile de France...

 

Au programme de la marche festive, tour du propriétaire des bâtiments vides du secteur et établissement d’une liste de bâtiments à réquisitionner par la préfecture.

 

A l’appel de (1er signataires) :AITEC, CDSL , COPAF, DAL, HIC, jeudi noir , No-Vox, la Pelle et la Pioche, Union Solidaires, les oubliés et rejetés du foyer David d’Angers,

 

Avec le soutien de : Albert Jaquard, Josiane Balasko, Mgr Gaillot, Olivier Besancenot …

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 18:59
 

Le Figaro

26/11/09

 

Le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi a bondi de 43.000 à 52.400, selon la catégorie retenue.

 

Douche froide. Laurent Wauquiez a eu beau préparer les esprits en indiquant mercredi qu'il fallait s'attendre à de nouveaux «mois difficiles» sur le front du chômage après les «signes d'espoir» du dernier trimestre, les chiffres rendus publics ce jeudi soir par le ministère de l'Économie sont pires que prévu. En octobre, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi a augmenté de

  • 52 400 en catégorie A (demandeurs d'emploi n'ayant pas travaillé au cours du mois) et de

  • 43 000 - c'est la première fois que la hausse est plus faible - en catégorie ABC (incluant les demandeurs d'emploi qui ont travaillé plus ou moins 78 heures dans le mois). Soit des progressions mensuelles, respectivement, de 1,1% et 2%. Sur un an, le nombre de demandeurs d'emploi s'est envolé de 20 à 25%.

  •  

Au total, la France compte entre 2,63 et 3,79 millions de chômeurs, selon les catégories retenues. Et si on inclut les demandeurs d'emploi des départements d'outre-mer, on dépasse à nouveau les 4 millions de chômeurs ! Soit, sur la France entière, près de 675 000 chômeurs de plus en un an.

 

Alors qu'ils s'en tiraient plutôt mieux lors des augmentations des mois précédents, les jeunes ont été fortement touchés en octobre par la dégradation du marché du travail. 11 400 chômeurs de moins de 25 ans se sont inscrits en plus en catégorie A le mois dernier à Pôle emploi, soit trente fois plus qu'en septembre. De quoi contredire le secrétaire d'État à l'Emploi qui affirmait, il y a dix jours, que le gouvernement avait «réussi à sauver l'emploi des jeunes parce que la rentrée n'a pas été, comme prévu, apocalyptique». Cette année, la rentrée de septembre a juste été décalée d'un mois. Pour preuve, les premières inscriptions à Pôle emploi ont grimpé de 10,4% en octobre, contre une baisse d'un niveau équivalent le mois d'avant.

 

Effets de la crise

 

Les seniors ne sont pas mieux lotis. Le nombre de demandeurs d'emploi de plus de 50 ans a, comme en septembre, le plus fortement augmenté. De 2,6% en un mois, ce qui porte à 28,3% la hausse sur un an. Et pourtant, les dispenses de recherche d'emploi ont bondi de 20% en un mois. Autre donnée inquiétante : le nombre d'offres d'emploi satisfaites - notamment celles durables de plus de six mois - a chuté de 3,8% en un mois, alors qu'il avait progressé de 4,5% en septembre.

 

La ministre de l'économie, Christine Lagarde, a fait, à peu de chose près, les mêmes commentaires qu'en septembre malgré une variation pourtant deux fois plus importante. Primo, la hausse d'octobre «reflète la poursuite des effets de la crise sur le marché du travail». Deuzio, «l'influence sur l'emploi des mesures décidées par le gouvernement va continuer à montée en puissance». Tertio, «la dégradation de l'emploi devrait se poursuivre quelques trimestres car une reprise graduelle ne se traduira pas par un repli immédiat du chômage».

 

On connaîtra jeudi le taux de chômage pour le troisième trimestre 2009. Même s'il n'intégrera pas les chiffres d'octobre, il avoisinera 10%, DOM inclus.

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 18:57
 

29 novembre 2009

 

Des employés de Bayer Crop Science, dont le siège est situé à Vaise, nous informent de la suppression de 100 postes en France au sein du groupe Bayer dans la branche Bayer Health Care, alors que celle-ci affiche une progression énorme des bénéfices et une croissance bien supérieure à celle du marché…

 

D’autre part, une restructuration du groupe est prévue qui risque d’entraîner des statuts collectifs des salariés amoindris…

 

Déjà en 2005, cette multinationale qui, lors d’une réunion à son siège à Lyon, voulait instaurer la délation au sein des employés de Bayer, a perdu en justice en 2006 grâce à l’action de la CGT.

 

Boum, ça tombe comme ça

Bayer Health Care France, branche pharmaceutique du groupe Bayer, vient d’annoncer la suppression de 100 postes, dont 68 postes de visiteurs médicaux sur la France.

 

La nouvelle s’est abattue sur les salariés concernés le 17 novembre 2009, alors que ceux-ci venaient de terminer, avec grand succès, les campagnes de lancement de nouveaux produits stratégiques. Quel mépris des salariés ! Aucune justification économique valable n’a été avancée aux représentants des personnels.

 

Il faut savoir que 2008 a été une année marquée par « des progressions vigoureuses qui ont affichées une croissance supérieure à celle du marché » selon les dirigeants de Bayer Health Care. Belle façon de remercier les salariés qui se sont défoncés pour leur boîte !

 

Avec la restructauration de Bayer, vont-ils déboulonner les statuts des employés ?

Pour Bayer Crop Science, après le site de la Dargoire à Rochecardon (Lyon 9e) qui a été remis en cause l’an dernier, c’est maintenant l’absorption juridique complète de Bayer Crop Science par Bayer SAS qui est décidé par ce trust multinational.

 

Les salariés de Bayer Crop Science de Lyon sont en colère car leurs statuts collectifs sont bien plus avantageux que ceux de Bayer SAS actuellement située à Puteaux.

 

En effet lors de cette absorption : les éléments de rémunération, le temps de travail, la prévoyance, la mutuelle, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, et même le droit syndical seront complètement remis en cause !

 

Et la fusion de Bayer Crop Science, c’est-à dire 1800 employés sur Lyon, Villefranche et Marle (Aisne) avec Bayer SAS (150 employés sur le site de Puteaux, dans la région parisienne) …n’est qu’une première étape. Bayer Health Care, c’est-à-dire 1650 employés sur Puteaux, Loos (près de Lille) et Gaillard (Haute-Savoie) va aussi intégrer Bayer SAS, tout comme Bayer Material Science (Puteaux et Fos-sur-mer).

 

Le syndicat CGT de Bayer Crop Science de Lyon se bat pour garder leurs statuts actuels aux employés et même au contraire les étendre à tous les salariés du groupe en France une fois fusionné.

 

Contact CGT Bayer Crop Science Lyon-Vaise :

stephane.tourneux (Arobase) bayercropscience.com

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