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de Ségolène


PRESSE

16/11/09 : 8h20 FRANCE INTER / Nicolas Demorand

18/11/09: CONGRÉ DES MAIRES / Conférence de presse,

Porte de Versailles, sur les véhicules propres

et présentation de la "Simplicity"


CAMPAGNE RÉGIONALES 2010

15/11/09 à La Crèche à 15H00

26/11/09 à La Cerizay à 20H30

27/11/09 à La Crèche à 20H30

01/12/09 à St-Maixent-l'Ecole à 20H30

02/12/09 à Niort à 20H30

03/12/09 à St-Jean-de-Thouars à 20H30

08/12/09 à Pamproux à 20H30

09/12/09 à La-Mothe-Saint-Heray à 20H30

10/12/09 à Bressuire à 20H30

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SOCIAL

Vendredi 6 novembre 2009
 

Source / auteur : Union syndicale Solidaires

4 novembre 2009

 

La répression qui frappe en ce moment les militants engagés dans le mouvement social du printemps est d’un niveau jamais vu à EDF - GDF, et même très rarement rencontré ailleurs : 240 sanctions ont été demandées, dont de multiples blâmes, mises à pieds, rétrogradations et aussi 11 licenciements. Déjà 4 licenciements ont été confirmés à ce jour.

 

Jamais une telle répression contre le mouvement syndical n’avait été menée dans ces entreprises, c’est donc une attaque d’un niveau exceptionnel.

 

De nombreux militants de la CGT et de SUD Energie sont visés. Cette attaque est profondément anti-démocratique, elle concerne tous les salariés des entreprises, toutes les fédérations syndicales. L’objectif est de casser les capacités de résistance de l’ensemble des salariés.

 

Les conseils de discipline sont une mascarade de justice car les dossiers sont vides quand ils ne sont pas montés de toute pièce. Que leur reproche-t-on ? « Abandon de poste », « dégradations », « ne pas avoir joué leur rôle de modération » pour certains responsables syndicaux, intervention de responsables syndicaux en dehors de leur périmètre, ou des fautes professionnelles inventées.

 

Pour SUD Energie, Eric, en Guyane, est menacé, le licenciement a été demandé pour Nordine (GRDF-IdF), et Yvan, secrétaire du syndicat Manche mer du Nord, l’un des principaux animateurs du mouvement en Normandie, est également dans le collimateur. Il passe en commission de discipline mercredi 4 novembre à 9h à Caen, 8 bis promenade du Fort.

 

L’Union syndicale Solidaires exige la levée immédiate de toutes les sanctions, l’arrêt des poursuites et appelle à participer largement aux rassemblements de soutien, notamment celui du 4 novembre à Caen

Par Car d'Avenir
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Mardi 3 novembre 2009
 

Libé Bordeaux

01/11/2009

 

Ils ne lâchent rien ! Pour le quatrième dimanche consécutif, une centaine de manifestants se sont rassemblés ce matin, devant le supermarché Super U de Podensac dans le Sud-Gironde pour protester contre l’ouverture de cette grande surface. Depuis le 11 octobre, la direction du supermarché a en effet décidé d’ouvrir tous les dimanches comme le permet la loi. La plupart des manifestants présents sur le parking, sont des salariés des autres grandes surfaces du secteur qui craignent d’être bientôt obligés de travailler à leur tour le dimanche, pour faire face à la concurrence.

 

C’est la principale crainte de Valérie salariée de l’Intermarché de Langoiran, à quelques kilomètres de Podensac. Pour elle, il n’est pas question de remettre en cause le repos dominical. «Pour 20 % de salaire en plus, on préfère garder une vie de famille et faire des activités avec nos enfants» explique-t-elle en précisant que travailler le dimanche lui rapporterait 6 euros de plus seulement.

 

Rassemblés sur le parking du supermarché, les manifestants font signer des pétitions aux clients et leur demandent de «revenir demain, c’est ouvert.» Parfois, certains comprennent : «Il y en a qui font demi-tour sur le rond-point et qui repartent» indique Valérie, «ils pensaient qu’on était payés double et que c’était du volontariat.»

 

Les salariés ont reçu dans leur combat, le soutien des petits commerçants de Podensac et des bourgs proches. Ils craignent de voir fondre leurs chiffres d’affaires, eux qui «dépannent» souvent leur clientèle, le dimanche. Plusieurs élus ont également pris part à la manifestation dont la députée socialiste de la circonscription, Martine Faure qui ne veut pas d’une «normalisation du travail du dimanche.»

 

Le propriétaire du magasin Super U, très irrité par ces manifestations successives rappelle pour sa part que l’ouverture du dimanche se fait sur la base du «volontariat» et qu’il a pris cette décision «pour des raisons économiques et pour répondre à la demande de la clientèle.» Les manifestants ont prévu de revenir dimanche prochain et les suivants tant que le supermarché restera ouvert.

 

 

Stéphanie Lacaze

Par Car d'Avenir
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Mardi 3 novembre 2009
 

Romandie News

30:10:2009

PARIS - Six salariés du groupe ABB ont été convoqués cette semaine à la gendarmerie de Montluel (Ain) dans le cadre d'une plainte déposée par la direction pour "séquestration, injures et dégradations", a-t-on appris vendredi auprès des syndicats.

 

"Six salariés ont eu la surprise d'être convoqués par la gendarmerie de Montluel les 28 et 29 octobre", a précisé dans un communiqué l'intersyndicale CGT-CFDT-FO-CFE/CGC en rappelant qu'une plainte avait été déposée le 10 juillet par la direction à la suite des "mouvements sociaux du mois de juin".

 

Les syndicats ont dit avoir écrit à la direction pour demander le retrait de la plainte. Ils ont estimé qu'en "agissant de la sorte, la direction envenime la situation déjà tendue et ne favorise pas la paix sociale".

 

"Nous constatons que cette plainte est particulièrement orientée contre deux organisations syndicales, la CGT et la CFDT", ont affirmé les syndicats dans le communiqué.

 

Dans le cadre d'un plan social comprenant 540 suppressions de postes, les consultations des représentants du personnel avaient donné en juin à des réunions très tendues.

 

Le 2 juin, sept dirigeants avaient été retenus pendant deux heures par des salariés qui avaient interrompu un comité central d'entreprise (CCE) à Montluel.

 

Le 23 juin, lors d'un autre CCE également à Montluel, des salariés mécontents avaient renversé du matériel dans les locaux de l'entreprise.

 

Sur les six salariés auditionnés par les gendarmes, cinq sont des délégués syndicaux (3 CGT et 2 CFDT) ainsi qu'un sympathisant CGT, a indiqué Jean-Paul Goutagny (CFDT). Cinq d'entre eux sont employés à Chassieu, le sixième à Montluel.

 

Le 19 mai, ABB France a annoncé 540 suppressions d'emplois, soit 20% de ses effectifs français, dans ses divisions de robotique et produits d'automatisation.

 

Les syndicats ont toutefois dit qu'un projet de reprise par la société Mafelec (équipements électriques), "est en bonne voie" et concerne les 27 salariés de Mâcon et 32 à Montluel.

 

La procédure d'information sur le plan social doit se poursuivre la semaine prochaine à l'occasion de CCE les 3 et 4 novembre sur le volet social. ABB est spécialisé dans les technologies de l'énergie et de l'automatisation.

 

(©AFP / 30 octobre 2009 16h56)

Par Car d'Avenir
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Mercredi 21 octobre 2009
 

Source / auteur : Coordination des intermittents et précaires d’Ile de France

20 octobre 2009

 

 

 

Bonjour,

 

Nous sommes chômeurs, RSAstes, travailleurs précaires, étudiants, qui entre autres activités socialement reconnues ou pas, animons le mouvement des chômeurs et précaires de Rennes. Nous avons constitué ce collectif il y a près d’un an déjà, ne voulant plus subir la sollicitude d’un gouvernement qui n’a aucunement pour but d’améliorer notre situation, mais bien plutôt de renforcer son emprise sur la « main d’œuvre à problème » que nous sommes à ses yeux. Nous ne nous faisons pas d’illusion quant à ses intentions. Nous savons bien qu’un chômage de masse et une précarité en cours de généralisation sont une aubaine pour nos dirigeants : pression à la baisse sur les salaires, épouvantail de la misère, contournement des droits sociaux...

 

Mais le pouvoir, forcément fragilisé par la crise et l’impopularité de ses « réformes », a besoin d’alimenter la figure du chômeur fainéant, s’appuyant et encourageant le racisme social ordinaire et désignant à la vindicte populaire des « parasites » à rééduquer ou à éliminer. Désigner un bouc émissaire lui est nécessaire pour entretenir son alliance avec les classes privilégiées, acheter la passivité des classes moyennes, continuer à diviser les classes pauvres.

 

Nous autres « parasites », comme tout un chacun, nous formons, consommons, réfléchissons, communiquons, nous salarions, faisons valoir nos compétences, montons des projets. Nous sommes sans cesse en rapport avec des institutions formelles et informelles de cette société. Bref, nous sommes « insérés » et productifs, nous participons à cette même machine qui nous traite de parasites et d’improductifs. En fait, nous ne sommes pas attaqués pour notre supposée paresse, mais parce que nous incarnons aux yeux du pouvoir une capacité de refus et d’insoumission existant de manière diffuse dans toute la société et qui, si elle s’assumait sans réserve et se coordonnait, constituerait pour lui une véritable menace.

 

Car, bien que productifs, nous n’acceptons pas n’importe quel travail, dans n’importe quelles conditions, pour n’importe quel salaire. Nous n’acceptons pas d’être ballottés d’un suivi mensuel obligatoire à un stage de coaching imposé, nous n’acceptons ni d’être les variables d’ajustement du marché du travail, ni celle du marché de l’insertion. Et surtout, nous ne le voulons pour personne. La précarité ne nous a pas rendu serviles.

 

Dans ces conditions, il nous paraît naturel de venir à votre rencontre, vous qui, une nouvelle fois, affirmez votre refus du management néolibéral de Pôle Emploi. Nous sommes attentifs à vos luttes depuis un an contre la fusion ANPE-ASSEDIC telle qu’elle s’est faite, contre les PST, contre l’intensification des cadences et le rôle de strict contrôleur qu’on veut vous voir jouer. Certains parmi vous nous ont appris combien la direction de Pôle Emploi était mise en difficulté par vos résistances syndicales et par l’attitude de nombreux conseillers qui refusent d’appliquer à la lettre le suivi mensuel et l’offre raisonnable d’emploi, cherchant à tout prix à éviter désinscriptions et radiations.

 

Pourtant, aujourd’hui, il est nécessaire d’aller plus loin. Les collectifs et organisations ayant organisé les États Généraux du chômage et de la précarité vont être, à partir de la fin novembre, à l’initiative de marches de chômeurs convergeant le 5 décembre en une manifestation à Paris. Dans une dizaine de villes, des collectifs comme le nôtre envisagent des actions coordonnées chaque fin de mois contre Pôle Emploi ; les démarches d’accompagnement des chômeurs par les collectifs pour débloquer les dossiers et défendre ce qui reste de droits des allocataires, se multiplient. Vous le savez, seule l’intervention sur la scène publique des usagers de Pôle Emploi peut vous permettre d’obtenir gain de cause dans la défense de votre métier.

 

De la même façon, nous avons besoin que vous vous manifestiez à nos côtés, pour briser chez un certain nombre de précaires l’image du conseiller voyant en chaque chômeur un fraudeur en puissance et ne se mobilisant que pour ses intérêts catégoriels. Bref, nous avons besoin que vous vous manifestiez publiquement comme nos égaux.

 

Pour nous, il ne fait aucun doute que nos luttes convergent. Mais cela ne peut pas suffire, ni être à la hauteur de la catastrophe sociale et morale actuelle. Pour un certain nombre d’entre vous, par delà les mobilisations ponctuelles qui donnent un peu d’énergie, la question cruciale demeure certainement la suivante : vais-je continuer de travailler pour Pôle Emploi, ou vais-je démissionner ? La récente vague de suicides à France Télécom montre bien combien cette alternative est une impasse, ces salariés manifestant par leur geste qu’ils ne peuvent pas plus rester que partir. Il n’y a pas d’autre choix, si vous souhaitez réellement défendre une idée positive de votre métier, que d’amplifier la désobéissance à l’égard de la « Boutique » Pôle Emploi dont nous sommes, vous salariés et nous usagers, les coproducteurs, tenus séparés par un appareil d’État investi par une machine de guerre néolibérale.

 

Nous devons pouvoir prendre la parole et lutter ensemble pour ce que nous voulons : un service public de l’emploi qui informe les précaires sur leurs droits et les accompagne, selon leurs besoins et attentes, dans leurs démarches et projets. Les suicides chez France Télécom, le climat délétère qui règne à Pôle Emploi, la lassitude, le désespoir et la colère de nombreux chômeurs (qui parfois se retournent contre vous), sont les symptômes d’une urgence politique à ouvrir un coin d’espérance dans l’horizon bouché des restructurations libérales irresponsables dont la fusion constitue un exemple accablant. Nous avons besoin de crever ensemble la chape de silence qui entoure Pôle Emploi, la culture du secret qui y règne. Nous avons besoin que vous nous fassiez connaître tous les cas de radiations que vous n’avez pas pu empêcher, que vous signaliez aux chômeurs l’existence des collectifs qui défendent leurs droits, que vous nous fassiez parvenir toutes les circulaires, les décrets régissant ou qui vont régir prochainement nos situations, sur lesquels nos dirigeants se gardent bien de communiquer. De notre côté, nous sommes ouverts à toutes les propositions de coopération et d’action qui vous paraîtraient pertinentes.

 

Aujourd’hui, il faut matérialiser un espace de rencontre, de communication et d’action commune, en plus, et à côté des organisations syndicales. Nous ne nous adressons pas qu’aux plus « militants » d’entre vous, qui sont déjà débordés par leurs mandats, mais également à tous ceux, syndiqués ou non, qui pensent qu’on ne peut pas faire l’économie d’une telle coordination, pour peu qu’on prétende provoquer une rupture, un coup d’arrêt de la machine.

 

Nous sommes à vos côtés aujourd’hui et le serons à chaque fois que vous affirmerez, comme aujourd’hui, votre dissidence à l’égard d’une institution qui s’est retournée contre nous tous.

 

Nous vous invitons d’ores et déjà à un réunion publique le samedi 24 Octobre à 17 h à la cantine populaire, 244 rue de Nantes à Rennes, où nous pourrions revenir ensemble sur toutes ces questions.

 

Mouvement des chômeurs et précaires en lutte de Rennes.

 

Le MCPL invite chacun à se rendre au rassemblement organisé le 20 octobre par les agents de Pôle Emploi en grève. Ce rassemblement prévu à 10h devant la direction régionale de Pôle Emploi, 13 rue Dupont des Loges à Rennes, sera l’occasion d’apporter une nouvelle fois notre soutien aux salariés en lutte mais également de les tenir au courant des différentes mobilisations initiées par les collectifs de chômeurs et précaires. Ce moment permettra d’insister sur la nécessaire prise en compte des exigences de ces derniers, de faire de cette journée de lutte un moment propice à la rencontre et à une organisation en commun des luttes à venir.

Par Car d'Avenir
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Lundi 19 octobre 2009
 

Localtis Infos

16 octobre 2009

 

Le mouvement était déjà sensible au début de l'été (voir notre article du 23 juillet 2009),mais il semble prendre de l'ampleur : le malaise des travailleurs sociaux se traduit de plus en plus par des mouvements... sociaux.

 

  • Après la Moselle en juin dernier, plusieurs départements connaissent ou viennent de connaître des conflits sociaux.

  • Une manifestation s'est ainsi tenue sous les fenêtres du conseil général des Hauts-de-Seine le 21 septembre, pendant une réunion de la commission permanente, et une autre est prévue le 23 octobre à l'occasion de la session de l'assemblée départementale.

  • Dans les Bouches-du-Rhône, une partie des personnels sociaux vient de se mettre en grève pour protester contre le projet de réorganisation territoriale de l'action sociale et médicosociale.

  • Dans la Manche, environ 400 agents du département ont manifesté, le 1er octobre, lors d'une session de l'assemblée départementale.

  • Dans les Alpes-Maritimes, c'est une pétition qui a été mise en circulation au sein des services.

  • Sans aller jusqu'au conflit social, d'autres départements connaissent également des tensions, comme le Pas-de-Calais ou les Pyrénées-Atlantiques.

     

Les raisons invoquées sont très diverses et témoignent davantage d'un malaise latent - et croissant - que de la montée en puissance d'une cause récurrente.

 

Sont ainsi évoquées la réorganisation des services dans les Bouches-du-Rhône et dans la Manche, la qualité du management dans les Hauts-de-Seine, la "casse du service public" ou encore la difficulté à faire face à une demande sociale qui repart nettement à la hausse. La question des moyens est en effet présente dans tous les départements concernés.

 

Même si la plupart des conseils généraux continuent de prévoir des créations de postes pour faire face aux besoins, les difficultés financières des départements pris en étau entre la hausse des dépenses sociales et la contraction des recettes - le président du Sénat évoquait, le 14 octobre, un quasi "dépôt de bilan" pour une quinzaine d'entre eux - pèsent lourdement sur les possibilités en la matière. Le secteur de l'enfance semble également concentrer les tensions. C'est le cas en particulier dans les Bouches-du-Rhône ou les Hauts-de-Seine.

 

De son côté, l'Association nationale des assistants de service social (Anas) fait monter la pression sur la question des stages en travail social. Un an et demi après le décret du 31 janvier 2008 relatif à la gratification des stages (qui visait les entreprises) et l'engagement pris par le gouvernement sur son extension au secteur public (voir notre article du 7 mars 2008), la mise en œuvre de ces dispositions semble pour le moins incertaine : absence d'instructions précises de la part de la direction générale de l'action sociale, réticences des organismes sociaux et médicosociaux à accueillir des stagiaires faute de pouvoir les rémunérer, différences de traitement selon les départements... Selon l'Anas, cette situation ajoute au "malaise grandissant dans lequel le travail social se trouve". L'association va même plus loin en évoquant - sans toutefois beaucoup d'éléments à l'appui - "de fortes inquiétudes sur le devenir de la profession d'assistant de service social, ainsi que sur celui des autres travailleurs sociaux".

 

En attendant, l'Anas va se rapprocher des autres associations professionnelles et des organismes de formation concernés pour réclamer "dans les plus brefs délais une réunion de concertation avec les ministères concernés en vue de la création d'un comité de pilotage".

 

Jean-Noël Escudié / PCA

Par Car d'Avenir
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