Ouest-France
08/07/2009
Ségolène Royal a salué mercredi comme "une belle victoire" la reprise d'Heuliez par le
groupe Bernard Krief Consulting (BKC), soulignant que la région Poitou-Charentes qu'elle préside entrait au capital de l'équipementier automobile à hauteur de "5 millions
d'euros".
"C'est la démonstration qu'avec du courage, de l'obstination, du travail, des solutions
existent et qu'un autre modèle économique est possible, c'est un message d'espoir pour toutes les entreprises françaises qui sont imaginatives, comme ici pour la voiture électrique et propre", a
déclaré Mme Royal lors d'une conférence de presse.
Par Bus de la Fraternité
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Le Mouvement de Défense des Hôpitaux Publics vient de mettre en ligne une pétition, dont
l'objectif est de recueillir 1 million de signatures.
Le lien est le suivant : http://petition-mdhp.fr/
Merci de diffuser très largement cette pétition autour de vous.
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ÉQUIVALENT AU BUDGET ANNUEL DU MINISTÈRE DE LA CULTURE, À 2 ANNÉES DE FONCTIONNEMENT DE
LA VILLE DE MARSEILLE OU LE DÉFICIT PRÉVU EN 2007 DE L’ASSURANCE VIEILLESSE
Mouvements Info
Par Damien de Blic
La cour des comptes pointe le coût de la rétention des sans-papiers. Mouvements vous
propose de relire cette enquête de Damien de Blic : le coût des expulsions réalisées en 5 ans représente l’équivalent du déficit annuel de l’assurance vieillesse.
La lutte contre l’immigration clandestine constitue depuis les années 1970 un objectif
déclaré des politiques migratoires définies dans la plupart des pays industrialisés. Pour la première fois cependant, cet objectif prend depuis quatre ans en France la forme d’un programme
chiffrant précisément un nombre de reconduites à la frontière à réaliser chaque année.
Cette initiative est due au ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy qui, dans une
circulaire en date du 22 octobre 2003, demande aux préfets de doubler à court terme les expulsions d’étrangers en situation irrégulière. La raison de cette instruction est précisée dans le texte
: « L’exécution effective des décisions d’éloignement est la condition de crédibilité de toute politique publique de maîtrise de l’immigration. » Cette circulaire précède de quelques jours
l’adoption par le Parlement français d’une loi « relative à la maîtrise de l’immigration et au séjour des étrangers en France » (promulguée le 26 novembre 2003) qui donne à l’administration les
moyens de répondre aux nouveaux objectifs : accroissement de la durée maximale de rétention administrative, fichage systématique des demandeurs de titres de séjour, subordination de l’octroi de
ces titres à des garanties d’ « intégration républicaine » notamment [1] .
La suite...http://www.mouvements.info/Sans-papiers-l-autre-chiffre-de-la.html
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par La Rédaction du DL
09/07/09
Hier, à partir de 19 heures, une trentaine de membres de l'association "Réseau éducation
sans frontière" (RESF) manifestait sur la place du Palais des Papes.
Prenant comme tribune le festival d'Avignon, ces militants dénonçaient les politiques
actuelles concernant les étrangers en situation irrégulières, que ce soit sur les conditions de leur rapatriement ou de leur séjour en France.
Plus de 300 personnes sur le Vaucluse ont sollicité RESF
D'après une membre de RESF Vaucluse et du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié
entre les peuples (Mrap), plus de 300 personnes en situation irrégulière seraient venues solliciter l'aide de RESF dans le département, parmi lesquels, on compterait environ 100 jeunes, entre 18
et 25 ans. "
« Généralement, ils sont arrivés mineurs en France. Ils ont pu suivre une scolarité
normale, mais seulement jusqu'à 18 ans. Ensuite, ils sont dans l'illégalité ».
Autre point sur lequel insistait l'association, les sanctions qui pèsent sur les
personnes venant en aide aux sans-papiers.
« Que la loi s'applique aux marchands de sommeil, qui profitent des gens voulant passer
les frontières, oui. Mais il me paraît illogique que l'on place en garde à vue, ou qu'il y ait des poursuites judiciaires pour ceux qui rendent des services aux gens en détresse » continuait la
militante.
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Associated Press
02/07/20089
Cinq des dix militants basques placés en garde à vue lundi dans les Pyrénées-Atlantiques
ont été libérés sans charges mercredi soir, a-t-on appris jeudi auprès de l'association de soutien aux prisonniers basques Askatasuna.
Un autre militant basque, arreté samedi à Cambo (Pyrénées-Atlantiques) dans le cadre de
la même enquête, a pour sa part été transféré à Paris mercredi et libéré sous controle judiciaire dans la nuit, a-t-on ajouté.
Les enquêteurs agissaient sur commission rogatoire de juges d'instruction
antiterroristes dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour attentats, tentatives d'attentats et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Selon une
source policière, l'enquête porte sur des attentats commis au Pays basque français contre des intérêts touristiques, dont certains ont été revendiqués par le groupe Irrintzi.
Des rassemblements à l'appel d'Askatasuna ont réuni des centaines de personnes dans
plusieurs villes du Pays basque pour protester contre ces arrestations, notamment à Bayonne où des échauffourées ont eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi avec les forces de l'ordre, devant le
commissariat de Bayonne. Les familles des personnes placées en garde à vue avaient bloqué la rue du commissariat pour exiger des informations sur leurs proches et ont été délogés par des CRS,
selon des personnes présentes sur place.
L'association de soutien aux prisonniers basque appelle à d'autres rassemblements dans
la soirée de jeudi et dénonce une "rafle" et "l'attitude ignoble de la police dans les maisons et durant les gardes à vue". Près de cent cinquante personnes ont été placées en garde à vue au Pays
basque depuis un an et demi avant d'être libérées sans charge. Dans le cadre d'une enquête liée au terrorisme, les gardes à vue peuvent durer 96 heures. AP
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