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de Ségolène


PRESSE

16/11/09 : 8h20 FRANCE INTER / Nicolas Demorand

18/11/09: CONGRÉ DES MAIRES / Conférence de presse,

Porte de Versailles, sur les véhicules propres

et présentation de la "Simplicity"


CAMPAGNE RÉGIONALES 2010

15/11/09 à La Crèche à 15H00

26/11/09 à La Cerizay à 20H30

27/11/09 à La Crèche à 20H30

01/12/09 à St-Maixent-l'Ecole à 20H30

02/12/09 à Niort à 20H30

03/12/09 à St-Jean-de-Thouars à 20H30

08/12/09 à Pamproux à 20H30

09/12/09 à La-Mothe-Saint-Heray à 20H30

10/12/09 à Bressuire à 20H30

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NOMBRE DE VISITEURS

Samedi 14 novembre 2009
 

Le Parisien

14.11.2009

 

 

Ségolène Royal, qui s'est invitée samedi aux 1ères rencontres à Dijon du rassemblement "social, écologique et démocrate", a fustigé l'organisateur de l'évènement, Vincent Peillon, pour son "dérapage verbal" quand il a déclaré que sa présence surprise n'était "pas désirée".

 

"Je ne comprends pas que Vincent Peillon auquel j'ai accordé toute ma confiance et une place éminente dans l'organisation de ce mouvement puisse aujourd'hui déraper verbalement comme il l'a fait sur Europe 1", a-t-elle déclaré lors d'un point presse.

 

La veille, M. Peillon avait estimé auprès de l'AFP que la venue de la présidente de Poitou-Charentes perturbait le sens de ce rassemblement puis avait parlé de "coup médiatique" sur Europe 1.

 

"Que tout le monde revienne dans le troupeau au sens positif du terme car on a besoin d'être chaleureux entre nous (...) Il a commis une faute politique et un dérapage verbal qui ne doit pas se reproduire", a lancé l'ancienne candidate à la présidentielle à l'adresse de son ex-lieutenant.

 

M. Peillon a pris ses distances avec elle et s'est imposé comme le leader du courant qui l'avait soutenue au congrès de Reims.

 

"Je n'ai pas fait 25 ans de vie politique pour me réfréner ou pour être l'otage ou être instrumentalisée, c'est-à-dire qu'on utilise mon nom, ma capacité de mobilisation des militants et ensuite qu'on utilise tout cela pour des rapports de force", a ajouté Mme Royal. "Ceux qui font ce type de dérapage verbal se nuisent d'abord à eux-mêmes, nuisent au collectif, laissent planer un doute sur la confiance qu'on peut leur accorder. Il ne faut pas que cela se reproduise", a-t-elle asséné.

 

Poursuivant sur ce registre, elle a estimé qu'il "n'y a aucune place entre nous pour les attaques personnelles". "C'est un avertissement (...) Ses propos ont été extrêmement violents. Ils n'ont aucune place dans le mouvement que j'incarne et que l'équipe qui m'entoure incarne et dont fait partie Vincent Peillon, avec le talent qui est le sien".

 

"Les choses avaient besoin d'être recadrées et chaque fois que j'estimerai ma présence nécessaire, je viendrai parmi les miens au milieu du travail qui est fait et au contact des militants. J'avais vraiment envie de ce contact avec les militants", a-t-elle assuré. "Je ne serai pas à toutes les réunions", a affirmé Ségolène Royal, mais "tout naturellement, je reviens travailler dans mon courant". "A tous ceux qui ont lancé une campagne sur ma solitude, qu'ils sachent bien que les seuls qui sont les experts ès solitude, ce sont les militants et les électeurs".

 

"Personne ne va décider à quel endroit je dois être, personne n'est autorisé à parler au nom des militants et je serai là chaque fois que ce sera utile et nécessaire", a-t-elle encore prévenu.

"Je pense que ma venue est un plus. (Vincent Peillon) a fait un bon travail sur l'éducation, mais il faut que les forces s'additionnent et pas qu'elles se soustraient", a-t-elle estimé.

Par Car d'Avenir - Publié dans : SEGOLENE - Communauté : Désirs d'avenir
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Samedi 14 novembre 2009
Par Car d'Avenir - Publié dans : SEGOLENE VIDÉOS - Communauté : Désirs d'avenir
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Vendredi 13 novembre 2009
 

Le Point.fr

Publié le 13/11/2009 à 18:18

 

Retrouvailles entre Ségolène Royal et son ex-lieutenant Vincent Peillon

Avec AFP

 

Ségolène Royal se rendra à Dijon samedi pour la journée organisée par le courant l'Espoir à gauche, dirigé par son ancien lieutenant Vincent Peillon © AFP

 

Ségolène Royal sera présente samedi à Dijon pour les premières rencontres du rassemblement de "socialistes, écologistes et démocrates", a-t-elle annoncé vendredi sur le site de son association Désirs d'avenir . La socialiste sera présente, selon son entourage, "en début d'après-midi", dans la ville du sénateur-maire socialiste François Rebsamen, à ces rencontres auxquelles assisteront également Robert Hue, ancien numéro un du Parti communiste français, Marielle de Sarnez et Jean-Luc Benhamias, vice-présidents du MoDem, et Christiane Taubira (Parti radical de gauche).

 

L'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire précise qu'elle ira à Dijon "à l'invitation de François Rebsamen, une participation à un séminaire sur l'éducation à Dijon", alors même que c'est son ancien lieutenant Vincent Peillon qui organise la journée. "Il s'agira pour Ségolène Royal de venir féliciter et encourager ses amis engagés dans une réflexion de fond sur un sujet qu'elle considère et a toujours considéré comme majeur pour l'avenir, celui de l'éducation", est-il précisé.

 

Faire de l'ombre ?

 

L'ancienne candidate à la présidentielle n'a pas participé au précédent rassemblement à Marseille, organisé fin août par Vincent Peillon, leader du courant qui l'avait soutenue au congrès de Reims "L'Espoir à gauche" . Le député-maire PS de Laval Guillaume Garot, son porte-parole, explique : "Mme Royal a voulu répondre aux demandes de très nombreux militants qui souhaitaient qu'elle puisse être présente durant cette journée, parce que c'est le courant qu'elle a construit au congrès de Reims."* De plus, fait valoir Guillaume Garot, "elle soutient la démarche de rénovation de ce courant au sein du Parti socialiste". "Ségolène Royal n'était pas présente à Marseille, car on était à une semaine de La Rochelle et ne voulait pas donner le sentiment qu'elle pouvait faire de l'ombre", juge le député.

 

"Aujourd'hui, on a passé La Rochelle et elle est en parfaite cohérence avec la démarche politique qu'elle a toujours soutenue au sein du Parti socialiste. On rassemble la gauche et on continue de dialoguer avec tous ceux qui veulent une alternative à la droite en 2012. On ne s'interdit pas de discuter avec le MoDem. Ce n'est pas un changement d'alliances, c'est un élargissement." Sa présence ne va-t-elle pas occulter les débats sur l'éducation ? Guillaume Garot juge : "Peut-être, cela va donner beaucoup de crédit au débat sur l'éducation et à la démarche politique qui est mise en valeur."

 


*Note personnelle

Oui, il ne faudrait pas oublier ce "détail"

Par Car d'Avenir - Publié dans : SEGOLENE - Communauté : Désirs d'avenir
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Vendredi 13 novembre 2009
 

Les décodeurs

 

Christian Estrosi et Gérard Larcher : La Poste va devenir “imprivatisable”


 

Inscrire dans la loi l’impossibilité de privatiser La Poste n’est tout simplement pas possible.

 

Ce qu’ils ont dit.

Invité d’Europe 1, mardi 3 novembre au matin, le président UMP du Sénat, Gérard Larcher assure que “La Poste ne peut pas être privatisée, d’autant que l’amendement que [les sénateurs] Bruno Retailleau et Pierre Hérisson vont conjointement défendre affirme que La Poste est un service public national et là dessus, il y a la protection de la Constitution”. Un propos également tenu devant le Sénat par le ministre de l’industrie, Christian Estrosi, qui affirme que dès lors que “la loi qualifie l’activité d’une entreprise de service public national (…) on interdit sa privatisation”.

 

Ils font référence à l’amendement déposé au Sénat par deux sénateurs de la majorité qui précise “a pour objet de réaffirmer le caractère de service public national de La Poste, garantissant ainsi que cette dernière ne pourra pas faire l’objet d’une privatisation.”

 

Pourquoi c’est faux.

1 - La Constitution ne protège pas La Poste. Des sénateurs ne peuvent décider de faire protéger un service public par la Constitution. Il y a en fait deux sortes de services publics, m’a expliqué le professeur de droit public Dominique Rousseau, ancien membre du Conseil supérieur de la magistrature :“les services publics érigés par la loi, qui ne sont donc pas protégés par la Constitution et ceux qui découlent d’un principe constitutionnel et qui sont protégés”.

 

Or seul le Conseil constitutionnel peut décider si un service public est protégé par la Constitution. Car la liste des services publics protégés n’existe pas : il s’agit d’un principe théorique. S’il était amené à se prononcer sur cette loi, le Conseil constitutionnel peut décider si La Poste peut être “privatisable”.

 

Par une décision du 30 novembre 2006, les Sages avaient ainsi estimé que l’énergie ne constituait pas un service public protégé par la Constitution, ce qui a ouvert la voie à la privatisation d’EDF et de GDF.

 

2 - On peut toujours privatiser un service public. Quoi qu’il en soit, il n’existe pas de service public qu’on ne pourrait pas privatiser : même protégé par une décision du Conseil constitutionnel, un service public peut être privatisé par modification de la Constitution. “Sur le plan juridique, un service public peut toujours être privatisé, qu’il s’agisse d’une loi ou d’une modification constitutionnelle”, précise Dominique Rousseau. J’ai également contacté un second juriste, spécialiste des questions de privatisation du point de vue juridique. “Le législateur actuel ne peut pas lier les mains au législateur suivant”, assure Sébastien Bernard, doyen de la faculté de droit de Grenoble. “Le projet de loi ne permet pas la privatisation aujourd’hui… mais ne peut pas l’empêcher non plus”, précise-t-il.

 

Autrement dit : une prochaine loi pourra avaliser l’ouverture de capital ou la privatisation. “C’est ce qui s’était passé avec GDF”, rappelle Sébastien Bernard.

 

Nabil Wakim

Par Car d'Avenir - Publié dans : SERVICES (encore) PUBLICS - Communauté : Désirs d'avenir
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Vendredi 13 novembre 2009
 

 

Des enfants arrêtés

Des bébés en centre de rétention

Des familles et des couples séparés

Des lycéens et des étudiants forcés d’arrêter leurs études

Des malades privés de soins des exilés pourchassés

Des travailleurs qui cotisent et n’ont aucun droits sociaux

Une main-d'œuvre immigrée maintenue volontairement dans la précarité

 

Quotas d’expulsion, quotas de délits de solidarité, fichage, appels à la délation, traitement arbitraire et suspicion à tous les niveaux de l’administration, contrôles au faciès, enfermement, morts en fourgon, décès aux postes de police ...

 

Les politiques d’immigration française et européenne désignent les étrangers comme une menace.

 

Elles orientent nos sociétés vers une xénophobie d’Etat. Sous couvert de défendre une prétendue identité nationale, elles incitent au racisme et au repli communautaire.

 

Elles sont utilisées pour aggraver les régressions sociales dirigées contre toutes et tous. L’instrumentalisation politique des questions d’immigration entraîne nos pays sur des pentes dangereuses.

 

La France ne respecte pas ses engagements comme signataire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, des textes qui défendent et protègent le droit de toutes et tous.

 

Nous n’acceptons pas les politiques commises en notre nom !

 

Nous voulons l’égalité des droits !

 

Pour une politique de l’immigration respectueuse des droits fondamentaux

 

MANIFESTATION

Dimanche 29 novembre à 14h30

Du métro Luxembourg - Place Edmond Rostand

au Ministère de l’immigration

 

UCIJ - Uni(e)s Contre une Immigration Jetable appel soutenu par :

 

Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie - ALIF - Alternative Libertaire - Association des Marocains en France - Association de défense des droits de l’homme au Maroc - Association solidarité familles roumaines et roms Massy et Palaiseau - ATMF - ATTAC - Autremonde - Bondy autrement

Coordination des associations des Sénégalais de l’extérieur - CEDETIM - CGT - CIMADE - Collectif Gauche antilibérale unie - Collectif Haïti de France - Collectifs des sans-papiers turcs et kurdes - Collectif de soutien des exilés de Paris - COPAF - Coordination 93 de luttes des sans-papiers - CSP75 - C’Sur Calais - Démocratie Togo - DIDF (Travailleurs et jeunes de Turquie) - Droits devant !! - Femmes de la Terre - Femmes Egalité - Fondation Frantz Fanon - FSU - FTCR - Gisti - La Gauche Cactus - LDH - les Alternatifs - les Verts - LO - MRAP - NPA - 9ème collectif de sans-papiers - Parti de Gauche - PCF - PCOF - Réseau pour l’autonomie des femmes immigrées et réfugiées - Rassemblement de la Diaspora Africaine - RESF - Réseau chrétien Immigrés - Syndicat des avocats de France - Salam (Nord Pas-de-Calais) - Syndicat de la magistrature - SUD Education - Terre d’errance (Pas-de-Calais) - UNEF - Union des associations latino-américaines en France - Union syndicale de la psychiatrie - Union syndicale Solidaires

 

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Par Car d'Avenir - Publié dans : SANS-PAPIERS - Communauté : Désirs d'avenir
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